[Je ne veux pas dormir !]

لا اريد ان انام

Langue : arabe Auteur : Tony Ross Lieu d'édition : Beyrouth Éditeur : Hachette Antoine Année d'édition : 2013 Collection : Qissat al-’âmîra al-saghîra Nombre de pages : [32] p. Illustration : Couleur Format : 27 x 24 cm ISBN : 978-9953-266-53-4 Âge de lecture : À partir de 3 ans Prix : 10,50 €
Un petit garçon portant une couronne boude assis sur son lit.

La petite princesse ne veut pas aller au lit ! Pourquoi doit-elle dormir alors qu’elle n’est pas fatiguée, et quand elle l’est encore, pourquoi l’oblige-t-on à se lever ? Et puis elle a soif, puis c’est au tour de Mourad, son doudou, d’avoir soif. Et puis il y a un monstre dans l’armoire, et puis Mourad dit que le monstre est sous le lit, et puis et puis et puis… Finalement le joli petit tyran s’endort mais quand le Roi vient l’embrasser une dernière fois… Il ne la trouve plus ! Sa petite princesse a disparu ! Où a-t-elle bien pu passer ?

On retrouve avec plaisir la petite princesse de Tony Ross (Andersen Press Ltd, 2003) dans cette collection qui comprend déjà trois autres titres en arabe :

[Je veux ma maman] أريد ماما ISBN 978-9953-266-55-8
[Je ne veux pas aller à l’hôpital] لا اريد ان اذهب الى المشفى ISBN 978-9953-266-52-7
[Je veux manger]أريد عشائي  ISBN 978-9953-266-54-1

Le choix de l’éditeur de traduire cette collection nous semble judicieux car si les thèmes abordés sont des thèmes récurrents dans la littérature jeunesse (l’heure du coucher, la peur de l’hôpital, le repas, etc.), la manière de les traiter dénote complètement avec les ouvrages existant actuellement pour les enfants en langue arabe. Nous ne sommes pas – en apparence seulement – dans une famille ordinaire, papa et maman sont roi et reine et l’héroïne est une princesse quelque peu tyrannique.

Un texte court et rythmé, des illustrations pleine page très colorées qui attirent immédiatement le lecteur. L’exagération des situations et l’effronterie de la petite princesse font beaucoup rire. Son entourage est complètement dépassé, sentiment que l’auteur a très bien rendu à travers le ridicule des personnages et leurs expressions ahuries.

SR