Entouré de sa famille aimante, Tommy est un garçonnet vivant près d’une forêt guyanaise. Il y trouve refuge quand les autres enfants se moquent de lui à cause de sa surdité partielle.
Quand Bébé Amine se réveille seul dans un grand lit, c’est d’abord la perplexité qui se lit dans ses yeux, bientôt relayée par l’inquiétude, pour finir par une très grosse colère. Heureusement, Maman n’est pas loin. Dans ce petit album carré, broché, aux illustrations très expressives, le récit est mené essentiellement par l’image qui joue habilement sur les cadrages.
Noura, Amajd et Karim ont l’occasion de contempler, lors d’une exposition dans leur ville de Qalqiliya dans le nord de la Cisjordanie, le magnifique et très célèbre tableau de Souleymane Mansour intitulé Le portefaix de Jérusalem. Peint en 1973, il représente un vieillard qui porte sur son dos une sorte de hotte contenant la ville de Jérusalem, avec ses vieilles maisons de pierre et le très symbolique Dôme du Rocher. L’homme ploie sous la charge.
Maître chat décide d’ouvrir un « cours de grimpette », art bien utile pour échapper aux dangers. Son premier élève est la chèvre dont les sabots rendent l’exercice bien périlleux, mais que la faim pousse à se surpasser.
Voici une vraie curiosité par un micro éditeur réunionnais – les éditions du même nom – dont nous découvrons, avec ce titre et pour la première fois, l’existence. L’objet mérite pourtant toute attention puisqu’il s’agit d’une de ces nobles entreprises de valorisation de la langue française. Placé sous le patronage de Frédéric Dard qui recommande de « verbailler » sans vergogne et précédé d’une préface intitulée « le verbisme est un humanisme », ce livre de tout petit format (une bible de poche !) n’est rien d’autre qu’un dictionnaire des verbes qui manquent. Œuvre salutaire, donc, animée d’un souci que nous partageons volontiers : un seul verbe vous manque et la phrase s’allonge…