Découvrir les lieux de lecture à Madagascar
Comment l’offre de lecture pour la jeunesse s’organise-t-elle à Madagascar, dans ce pays de 20 millions d’habitants où 45 % de la population a moins de 14 ans ?
Comment l’offre de lecture pour la jeunesse s’organise-t-elle à Madagascar, dans ce pays de 20 millions d’habitants où 45 % de la population a moins de 14 ans ?
L’auteur poursuit, ici, l’œuvre entreprise avec Contes d’Ethiopie, paru chez Présence africaine en 1999, par un nouveau recueil de neuf contes, élargissant cette fois l’aire d’origine à trois régions d’Ethiopie : les pays amhara, gouragué et oromo. On retrouve une écriture agréable, une narration bien rythmée pour un registre fort varié de récits, tout en saveur et humour, à commencer par celui qui donne son titre à l’ouvrage...
Les éditions Barzakh ont décidé de publier cette nouvelle de Danièle Djamila Amrane-Minne, parue une première fois dans l’Alger républicain en 1963, sous la forme d’un livre jeunesse bilingue « afin de partager au plus grand nombre – petits et grands – le rêve universel de cette page d’histoire commune : le goût de la liberté… ».
En voulant attraper un papillon, un petit anoli (lézard) se retrouve entraîné bien loin de chez lui. Une histoire pétillante et pleine d’humour, un texte en français et en créole, bien rythmé et très accessible aux plus petits, des illustrations narratives remplies de fantaisie.
Voici une vraie curiosité par un micro éditeur réunionnais – les éditions du même nom – dont nous découvrons, avec ce titre et pour la première fois, l’existence. L’objet mérite pourtant toute attention puisqu’il s’agit d’une de ces nobles entreprises de valorisation de la langue française. Placé sous le patronage de Frédéric Dard qui recommande de « verbailler » sans vergogne et précédé d’une préface intitulée « le verbisme est un humanisme », ce livre de tout petit format (une bible de poche !) n’est rien d’autre qu’un dictionnaire des verbes qui manquent. Œuvre salutaire, donc, animée d’un souci que nous partageons volontiers : un seul verbe vous manque et la phrase s’allonge…

