Océan Indien
Thésée grandit
Thésée a 6 ans, c’est une petite fille très dynamique. En allant voir sa grand-mère, la fillette découvre sur une photo une petite fille qui était sa grand-mère, impossible !
Corinne Bouquin
Océan Indien
Thésée a 6 ans, c’est une petite fille très dynamique. En allant voir sa grand-mère, la fillette découvre sur une photo une petite fille qui était sa grand-mère, impossible !
Corinne Bouquin
Caraïbe
C’est le jour de la rentrée à l’école de Granmaman. Tout le monde s’inquiète car la maîtresse n’est pas encore arrivée. Et voilà qu’un drôle de personnage fait irruption dans la classe pour la remplacer. Dissimulé sous les traits de la maîtresse, l’affreux monstre Garoulou est de retour !
NC
Afrique
Grand-mère Bénédicte, la narratrice, vit seule dans un appartement, dans une grande ville européenne. Elle est bien revêche : elle n’aime pas les visites de ses petits-enfants qui courent partout et font du bruit, elle médit sur ses voisins...
Sarah Tournerie
Caraïbe
Haïti ne manque pas de personnages affreux dans ses contes, et bien en voilà un nouveau, venu du vieux continent et qui s’apparente avec une grande facilité à ceux qui existent déjà lan pay-a. Le texte est précis et les situations s'enchaînent avec aisance.
CDV
Afrique
Cela fait de nombreuses années que Mama Chai n’est plus. Mais un rêve vient rappeler, à sa petite-fille d’adoption, le souvenir des cinq années pendant lesquelles elle a côtoyé cette grand-mère qu’elle a aimée et infiniment respectée. C’est ainsi que la narratrice raconte, avec des mots d’adulte, les événements qui l’ont marquée lorsqu’elle était petite fille.
BdL
Monde Arabe
La grand-mère de la petite Nour habite avec sa famille. La chose n’est pas courante et ses camarades de classe s’en étonnent, ou même, se moquent d’elle. Pourtant, Nour adore sa grand-mère, et les histoires que cette dernière invente pour elle sont plus passionnantes encore que tous les jeux. Un jour, ses amis décident de lui rendre visite. Nour est d’abord gênée, mais la grand-mère leur mijote des petits plats et se révèle être un vrai boute-en-train quand il s’agit de jouer aux jeux vidéo...
MW
Caraïbe
On se réjouit de la réédition de cet album, dont nous avions parlé dans le numéro 15 de Takam Tikou. Vieux Os aime jouer avec les fourmis. Passer l’après-midi sur le balcon avec sa grand-mère, Da. Taquiner Marquis. Regarder vivre les habitants de Petit-Goâve.
PN
Caraïbe
Qu’il est gai et coloré cet album ! Que les mornes sont verdoyants, un véritable tableau d’art naïf haïtien. On y court parmi les kay et les tombes car il n’y a pas de frontière entre la vie et la mort, surtout le jour de la fête des morts. Et quand on pense à eux avec tendresse et affection, ils continuent à vivre dans nos cœurs.
CDV
Caraïbe
Fifi se partage l’amour de ses deux grands-mères qui vivent chacune dans une île de part et d’autre de la Terre. Dans ces deux îles, on parle français et créole, le métissage est roi, on joue et on aime la musique.
NB
Monde Arabe
Les promenades que la petite fille fait avec sa mère au clair de lune lui rappellent l’absence de sa grand-mère, « partie au ciel ». Une nuit, elle rêve que la lune la conduit dans une petite maison, au milieu des nuages, habitée par l’aïeule. Elle réalise alors qu’elle manque à sa grand-mère aussi.
IP
L’auteur poursuit, ici, l’œuvre entreprise avec Contes d’Ethiopie, paru chez Présence africaine en 1999, par un nouveau recueil de neuf contes, élargissant cette fois l’aire d’origine à trois régions d’Ethiopie : les pays amhara, gouragué et oromo. On retrouve une écriture agréable, une narration bien rythmée pour un registre fort varié de récits, tout en saveur et humour, à commencer par celui qui donne son titre à l’ouvrage...
En fouillant dans un vieux coffre, Sanad retrouve un superbe tarbouche. « Il appartient à ton grand-père », lui raconte sa maman lorsqu’il l’interroge sur ce couvre-chef, « et ton grand-père était un courageux avocat qui défendait les faibles et les opprimés. Nous t’avons appelé Sanad comme lui ! » Le lendemain, Sanad porte fièrement le tarbouche pour aller à l’école. Mais en chemin, il rencontre Bachar et Azzam, deux vauriens qui prennent un malin plaisir à embêter leurs camarades de classe. Ils lui volent son tarbouche et le lancent très haut dans le ciel.
Transmettre la mémoire collective, sans fioritures, dans un style direct, de façon à permette au lecteur de se réapproprier ce passé douloureux pour mieux asseoir son identité, tel est le pari pris – et tenu – par Dany Bebel-Gisler dans ce documentaire à l’iconographie très riche, faite de belles illustrations mais aussi de reproductions de gravures de l’époque.
Un recueil de poèmes en créole réunionnais (fonnkèr), de l’autrice Emmanuelle Cheynet qui nous plonge dans ses délicieux souvenirs d’enfance. Ces textes sont mis en musique par Jacky Saïd, un compositeur et musicien réunionnais de talent, il en ressort des chansons en séga ou maloya destinées aux enfants et à leurs parents. Les poèmes sont à chaque fois illustrés par Claire Ruiz qui a créé pour l’occasion des personnages en pâte à modeler. Emmanuelle Cheynet, née à Saint-Denis de La Réunion, joue remarquablement avec la langue et l’identité créoles. Jacky Saïd, né à Saint-Pierre, a créé son trio M’babany musique afro Maloya en 1996,et l’école de Musique Alcoda de Saint-Pierre en 2005 ; enfin, Claire Ruiz a appris à manier crayons et pinceaux très jeune, son parcours est varié et son travail d’illustratrice pour ce livre à écouter très imaginatif. L’ensemble est très réussi, il nous emporte pour une écoute en famille.

