Quel joli rêve que celui de Minucette qui fait la connaissance d’une tortue géante rose et l’apprivoise. Posée sur le dos de sa nouvelle amie, la petite fille se balade dans un monde magique, véritable paradis terrestre, dans lequel il fait bon se baigner, se dorer au soleil et se délecter des glaces délicieuses d’un arbre appelé coulis-coulis.
Les éditions Barzakh ont décidé de publier cette nouvelle de Danièle Djamila Amrane-Minne, parue une première fois dans l’Alger républicain en 1963, sous la forme d’un livre jeunesse bilingue « afin de partager au plus grand nombre – petits et grands – le rêve universel de cette page d’histoire commune : le goût de la liberté… ».
Dans la collection des abécédaires déjà bien connue du jeune public, Caraïbéditions propose un nouveau volume en prise avec les questions environnementales.
Sur l’île de La Réunion, suite à une pandémie et à l’exode imposé à la population, une botaniste spécialiste des espèces endémiques se retrouve seule avec son fils Théo. Ils ne doivent leur survie qu’à la nature exubérante de l’île qui leur offre poissons, fruits et plantes. Dans un journal de bord que la scientifique adresse à son mari, disparu depuis de longs mois après être parti chercher des vivres, elle raconte son quotidien et son inquiétude face à une menace qu’elle pressent. Théo, de plus en plus en symbiose avec les éléments naturels, dialogue avec une « femme en sucre », un esprit invisible aux yeux de sa mère...