Océan Indien
Un rêve à la mer
Très belle nouvelle de Joëlle Ecormier, sur la question difficile des migrants qui quittent les Comores via le canal du Mozambique, que l’on appelle le plus grand cimetière marin, pour arriver à Mayotte.
CB
Océan Indien
Très belle nouvelle de Joëlle Ecormier, sur la question difficile des migrants qui quittent les Comores via le canal du Mozambique, que l’on appelle le plus grand cimetière marin, pour arriver à Mayotte.
CB
Océan Indien
Écrit par une enseignante ayant vécu à Mayotte et actuellement en poste en Martinique, ce conte propose l’histoire de la naissance de l’île hippocampe : une princesse ayant décidé de créer une île, veut lui donner la forme d’un animal.
JP
Océan Indien
Cette histoire dédiée à la protection de l'environnement est racontée aux sons très envoûtants des rythmes mahorais, de l'orchestre symphonique Mont-Blanc et de la voix suave d'Isabelle Le Guénan. Les illustrations d'Estelle Degioanni offrent la possibilité d'imaginer et de voyager.
CDV
Océan Indien
Louise a douze ans. Pour elle, l’entrée au collège s’accompagne d’un changement encore plus important, puisque, avec sa mère, elle vient de quitter sa Bretagne natale pour Mayotte. Elle découvre une culture différente et le poids des préjugés entre communautés.
JP
Océan Indien
Après La Belle ne se marie point (Peeters, 1990), L’Oiseau chagrin (Peeters, 1994) et Le Coq du roi (Peeters, 2001), La Quête de la sagesse est le quatrième volume d’une entreprise au long cours : le collectage des contes comoriens en dialecte malgache mené de 1975 à 1983 conjointement par Noël Jacques Gueunier, ethnologue, et Madjidhoubi Saïd, conteur.
AAR
Océan Indien
Alors que le personnage de Bao accompagne la vie des Mahorais depuis plus de vingt ans dans la presse, les affiches, ou encore les manuels scolaires, sa présence sous forme d’un album classique de bande dessinée (cartonné, couleur) reste exceptionnelle. En effet, le précédent album narrant les aventures de Bao remontait à 1992.
Le personnage de « Bao l’enfant heureux » trace son petit bonhomme de chemin dans la presse de Mayotte depuis 1986. Fidèle compagnon de Vincent Liétar, son créateur, Bao pose sur la société, la politique, les voisins, la vie comme elle passe, un regard jovial et bon enfant. Mais Bao n’est pas qu’un simple observateur, il est aussi un porte-parole et un militant actif – la campagne en faveur de la départementalisation1 de Mayotte en est l’exemple le plus récent…
Rencontre espiègle à Mamoudzou, entre Bao et Vincent Liétar, à quelques jours de prendre l’avion pour le Salon du livre de Paris où tous les deux sont attendus pour la présentation de leur nouvel album, En attendant le département (Éditions du Baobab, 2011).
Océan Indien
« Boumi, bébé de Mayotte, fier de ses traditions, et heureux de les faire connaître », peut-on lire sur la page de titre de ce petit tout-carton pour les bébés : une mention qui correspond bien au projet de Coccinelle, maison d’édition « associative et équitable », établie entre la France et Mayotte, qui souhaite faire connaître la culture africaine et celle de l’océan Indien. Passée la page de titre, nous découvrirons donc, en compagnie de Boumi, la recette du gâteau de riz, d’abord sous forme d’une comptine bruitée (« tchi tchi tchi fait le riz quand maman le trie ») puis, à la fin, sous forme d’une recette traditionnelle.
ALC
« Je suis un homme, et c’est tout le passé du monde que j’ai à reprendre » C’est par cette citation de Frantz Fanon, dans Peau Noir, que William Wilson commence sa quête identitaire, « un chemin solitaire et rempli de contradictions ». Son histoire de fils métis, d’un père d’origine togolaise et d’une mère française, se lie intimement avec celle, tragique, du peuple noir.
Les deux amis phoques Djamel et Mahboub sont impatients de se revoir, mais ce n’est pas si simple : l’un habite au pôle Nord, l’autre au pôle Sud, et les transports coûtent cher… Djamel a une idée : il enverra à son ami une poupée à son effigie dans un colis, accompagné d’un mot : « Au Centre du Monde, Mahboub ». Ça ne manquera pas de le faire sourire, se dit-il. Deux jours après l’expédition, le colis lui est retourné par la poste : il pèse plus de 70 kilos, la limite de poids est dépassée !
Ti Racoun et sa famille passent la journée à la rivière. Au programme : pique-nique et baignade !
Un recueil de poèmes en créole réunionnais (fonnkèr), de l’autrice Emmanuelle Cheynet qui nous plonge dans ses délicieux souvenirs d’enfance. Ces textes sont mis en musique par Jacky Saïd, un compositeur et musicien réunionnais de talent, il en ressort des chansons en séga ou maloya destinées aux enfants et à leurs parents. Les poèmes sont à chaque fois illustrés par Claire Ruiz qui a créé pour l’occasion des personnages en pâte à modeler. Emmanuelle Cheynet, née à Saint-Denis de La Réunion, joue remarquablement avec la langue et l’identité créoles. Jacky Saïd, né à Saint-Pierre, a créé son trio M’babany musique afro Maloya en 1996,et l’école de Musique Alcoda de Saint-Pierre en 2005 ; enfin, Claire Ruiz a appris à manier crayons et pinceaux très jeune, son parcours est varié et son travail d’illustratrice pour ce livre à écouter très imaginatif. L’ensemble est très réussi, il nous emporte pour une écoute en famille.

