Dans la collection des abécédaires déjà bien connue du jeune public, Caraïbéditions propose un nouveau volume en prise avec les questions environnementales.
Auteur :Les élèves de Cauvicourt-Gouvix-UrvilleÉditeur :Dodo vole
Une classe de Normandie s’est appropriée un conte, l’a adapté et illustré. Il raconte l’histoire d’un vieil homme qui avait toujours tourné le dos à l’océan et qui fut pris d’une étrange envie de se baigner. Alors, il appela l’eau qui vint à lui, et ainsi, chaque jour, pour son plus grand plaisir.
Paru en 1997 dans une édition qui regroupait trois histoires, cette nouvelle présentation du conte, seul, dans un album carré plus petit, permet de mieux en goûter la saveur. La cohabitation entre les djinns et les hommes n’est pas facile, surtout à l’heure de la sieste quand les petits êtres invisibles ne cessent leur vacarme…
Lors de la conférence annuelle des oiseaux, une règle inédite vient bouleverser l’ordre établi : seuls les oiseaux capables de voler pourront participer à la grande fête. Pour l’autruche, le manchot et la poule, cette annonce tombe comme un couperet. Blessés, exclus de leur propre communauté et moqués par certains oiseaux, ils décident pourtant de ne pas se laisser abattre.
Dans la collection des abécédaires déjà bien connue du jeune public, Caraïbéditions propose un nouveau volume en prise avec les questions environnementales.
Voici une vraie curiosité par un micro éditeur réunionnais – les éditions du même nom – dont nous découvrons, avec ce titre et pour la première fois, l’existence. L’objet mérite pourtant toute attention puisqu’il s’agit d’une de ces nobles entreprises de valorisation de la langue française. Placé sous le patronage de Frédéric Dard qui recommande de « verbailler » sans vergogne et précédé d’une préface intitulée « le verbisme est un humanisme », ce livre de tout petit format (une bible de poche !) n’est rien d’autre qu’un dictionnaire des verbes qui manquent. Œuvre salutaire, donc, animée d’un souci que nous partageons volontiers : un seul verbe vous manque et la phrase s’allonge…