Auteur :Isabelle Le CharpentierÉditeur :L'Harmattan
1675, dans une île des Antilles où il vit depuis cinq ans, Matthew, qui avait fui son Angleterre natale pour conquérir sa liberté, assiste au procès de Bryan. Cet homme était son ami.
Dans cet imagier bilingue français-yoruba, chaque page cartonnée représente la famille du poulailler, la pintade et le canard, le hérisson et le lapin, sans oublier le mouton, la vache et le cheval. Seul le cochon manque à l’appel. Les images sont d’une très grande lisibilité pour l’enfant. Le mot est écrit deux fois, une première en yoruba, une seconde, tel qu’il doit être phonétiquement prononcé comme le suggère le pictogramme du haut-parleur.
Après L’heure égyptienne et Les yeux Fayoum, Ramona Bãdescu nous entraîne sur un des sites les plus connus et sans doute les plus visités d’Égypte pour le dernier volet de cette trilogie. Sans doute aurait-elle choisi un autre cadre si une pandémie mondiale ne lui avait pas offert l’opportunité d’y déambuler sans être confrontée à des hordes de touristes pressés. Toujours en compagnie de Benoît Guillaume à la partition graphique, très réussie elle aussi, elle arpente les lieux livrés à une quiétude singulière laissant son inspiration poétique être guidée par la puissance évocatrice du soleil, dieu Rê dans la mythologie égyptienne, créateur de l'univers, dans un magnifique dialogue entre passé et présent.
Un magnifique recueil de recettes autour des légumes d’antan qui sont présents autour de nous mais que l’on a oubliés. Yazoo Ahamad introduit l’album en racontant les moments de son enfance passés auprès de sa grand-mère qui récupérait tout pour ne rien jeter.