Auteur :Fabienne JoncaÉditeur :Atelier des Nomades
Sam quitte les Etats Unis avec Rosa, sa mère, pour rejoindre son père, Charly à Paris. Nous sommes dans les années 1950, et celui-ci, trompettiste, a fui la ségrégation et joue dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés.
Le papa de Naïma est parti vivre un jour à l’étranger dans une ville étincelante. Il envoie de l’argent à la famille et téléphone le plus souvent possible. Mais il manque tellement à la petite héroïne qu’elle retourne au bord du lac, là où elle se promenait avec lui, et laisse échapper une larme au passage d’un poisson albinos qu’elle a déjà vu. C’est à ce moment-là que son aventure devient fantastique : le poisson grossit, lui parle et lui sert de monture jusqu’au dangereux chantier de la ville étincelante où travaille son père.
Accompagnés de peintures abstraites, aux aplats de couleur, des poèmes d’une force et d’une intensité rares, qui disent l’horreur d’une guerre vécue au quotidien par trois poètes palestiniens de Gaza. Une guerre où on perd des êtres chers, des foyers et lieux de vie, où on frôle la mort en permanence, et où on espère juste une mort ordinaire, dans son lit. Ne pas être un chiffre de plus dans les statistiques, ne pas être déchiqueté, juste mourir paisiblement, avec un corps entier. Et comment répondre, dans cette situation, à la question « Comment tu vas ? », comment dire le quotidien d’une guerre, les bombes, le manque de pain, de médicaments, l’horreur des corps anonymes enfouis sous les décombres, les fosses communes ?
En 1822, afin de permettre la paix entre le royaume de Sakalava et Madagascar, la jeune Rasalimo, fille du roi Ramitraha, devient l’épouse du roi Radama.