La petite Nouweir et sa famille quittent leur ancienne maison pour s’installer dans celle qu’ils ont fait construire dans un autre quartier. Outre sa maison, Nouweir va donc quitter son école et ses amis. Peur de l’inconnu, regret de quitter cette maison qui l’a vue naître, où elle a fait ses premiers pas, dont les murs sont couverts des dessins qu’elle y a tracés, des traits mesurant sa taille à chaque anniversaire, l’arbre de la cour et l’oiseau qui y habite, le vieux climatiseur ronflant…
Tineeni sourit et des nuages noirs se dessinent dans le ciel. Tineeni rit et c’est la pluie qui tombe. Avoir le don de la pluie, voilà qui est bien utile quand on vit au Sahel, une région de l’Afrique de l’Ouest qui souffre de la désertification. Oui, mais voilà que la petite fille va rire au moment où il ne faudrait pas…
Mon papa, il est grand, il est fort, mais tous les soirs, c’est la même histoire : « Je ne veux pas aller au lit ! »
Eh oui, le papa ne veut pas aller au lit ! Il fait des galipettes partout dans la maison. Il faut lui raconter une histoire, et puis une autre, et puis se fâcher un peu… Bref, une situation bien familière aux parents comme aux enfants, retournée ici avec humour et tendresse pour le bonheur de tous !
Publié en 2004 aux éditions Gallimard dans la collection Haute Enfance, ce récit autobiographique de Daniel Maximin nous plonge au cœur de l’île aux belles-eaux, le nom amérindien de la Guadeloupe.
Sam quitte les Etats Unis avec Rosa, sa mère, pour rejoindre son père, Charly à Paris. Nous sommes dans les années 1950, et celui-ci, trompettiste, a fui la ségrégation et joue dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés.