Après Maman, voici, dans une édition cartonnée de grande qualité, Je t’aime Papa. Cet album est une ode au père à travers le regard de sa fille, et ce regard est un hommage à tous les pères.
Ayanda est une petite fille heureuse, jusqu’au jour où son père, qui a été enrôlé comme soldat, disparaît. En révolte contre le monde cruel des adultes, elle décide de rester petite.
L’histoire est celle d’une quête : celle d’un enfant partant, l’année de ses onze ans et sur l’injonction de sa mère, à la recherche de l’arbre de la sagesse. Parabole, s’il en est, de l’importance de la curiosité, autant sinon plus que du savoir, le voyage de Kokou doit permettre à ce dernier de quitter le monde de l’enfance pour entrer dans le cercle des sages, autrement dit des adultes.
Le klaxon du bus scolaire, le gazouillis des oiseaux, la portière d’une voiture qui claque, le chant de maman qui fait la vaisselle, l’appel du marchand des quatre saisons, les pleurs de Sami tombé de sa bicyclette… Notre narratrice, perchée à sa fenêtre, décrit tout ce qu’elle voit et entend. De son poste d’observation, elle interpelle son frère qui monte dans le bus, fait des signes à son papa dans la voiture, appelle son ami Sami…
Publié en 2004 aux éditions Gallimard dans la collection Haute Enfance, ce récit autobiographique de Daniel Maximin nous plonge au cœur de l’île aux belles-eaux, le nom amérindien de la Guadeloupe.
Les mercredis, Lila adore aller chez sa mamie. Il faut dire que celle-ci cache dans son grenier un secret fabuleux : une machine à voyager dans le temps. Ensemble, elles partent en 1801, à la découverte du passé de leur île, La Réunion.