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Léon Gontran Damas
L’Excellence guyanaise
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L’album à l’italienne se veut hommage « à toutes les femmes africaines et afrodescendantes » : une contribution à la « renaissance africaine » que K. K. Sabas Makeda Makanda appelle de ses vœux. C’est la reprise semble-t-il d’une première versionavec textes et images dus à des contributeurs différents, parue à l’occasion de « 1995 - Année de la femme noire », dans laquelle est aussi évoqué le Premier Congrès des femmes de l’Ouest africain tenu à Bamako en 1958.
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Sur la terre des Gan, au Burkina Faso. Tooksipa, tel l'enfant d'éléphant du conte de Rudyard Kipling, est un enfant curieux de tout ; il est protégé par le Grand Serpent Python. Quand il rencontre au bord du fleuve un jeune garçon étrange à la peau blanche, Kofi le Sage le met en garde et lui raconte l'histoire de son peuple, qui a fui le cruel roi Oro avec l'aide des crocodiles et du python. Quand le roi son père meurt, Tooksipa apprend que pour lui succéder, il doit sacrifier un albinos, ou à défaut son âne chéri. Mais Tooksipa est courageux et va implorer la pitié du Grand Python, qui sera miséricordieux.
CR
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En ce temps-là, les hommes et les animaux pouvaient se marier entre eux. Chauve-souris, Chien et Coq, devenus adultes, « beaux et séduisants », partent en quête de filles à épouser. Ils sont chacun à son tour bien accueillis, mais ils ont de si vilaines manières qu'aucune ne voudra d'eux. Et depuis lors, les hommes épousent des femmes, les coqs des poules, les chiens des chiennes et les garçons chauves-souris des chauves-souris filles.
CR
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Trois amis – le chien, la tortue et la gazelle – vivent sous le même toit et partagent tout, jusqu'au jour où la tortue se met en tête de berner ses camarades. Par trois fois, elle les convainc de mettre la tête sous l'eau pendant qu'elle mange à elle seule tout le contenu de la marmite. Pas aussi bêtes qu'elle l'aurait cru, le chien et la gazelle lui tendent un piège : sur la marmite trône maintenant une malicieuse petite poupée gri-gri qui va aider les compères à démasquer la voleuse. L'histoire est menée avec maestria, les images sont aussi douces qu'expressives et les jeunes lecteurs ou auditeurs en seront charmés.
CR
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MD
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Noël et les cadeaux, paresse et tromperie, orgueil et irrespect, curiosité, avarice, gourmandise, art, tels sont les thèmes des huit contes rassemblés dans cet opus vendu pour récolter des fonds pour l’association « Sourire à l’enfance démunie ». Une initiative louable mais, à l’image de la reliure collée qui voit les feuilles se détacher au fil de la lecture, les contes proposés n’ont que peu de consistance. Très courts, à l’exception d’un, ils assènent messages et morales, mettant en scène des personnages et des histoires peu abouties.
BdL
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Dès le début, l'auteur situe le récit : il s'agit d'un conte d'avertissement, raconté par un père à des jumeaux de plus en plus indisciplinés (mais quand même plutôt à l'intention de sa fille...).
Or donc un grand manguier poussait non loin d'un village et portait de nombreuses mangues, régulièrement ramassées à maturité par les villageois. Et sur ce manguier se trouvait une petite mangue encore verte, mais animée d'un esprit des plus contestataires.
CR
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Ce livre est le premier d’une collection qui souhaite faire découvrir aux jeunes enfants un pays, à travers une présentation générale, des contes et des recettes de cuisine. Ainsi, dans cet ouvrage sur la Côte-d’Ivoire, une douzaine de courtes pages proposent un bref aperçu – assez gâché par les imprécisions, les raccourcis et les coquilles – de la faune, de l’histoire récente, du climat, des langues, de la géographie ou du sport, des expressions typiquement ivoiriennes…
ST
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Le Camerounais Jean-Marie Ahanda, journaliste, musicien (créateur du groupe Les Têtes brûlées) et peintre, présente ici dans une édition confidentielle, une histoire du cycle de Kulu la Tortue, de la tradition Beti. Il illustre (et adapte ?) la version contée par Binda Ngazolo. C’est la sécheresse, les animaux dépérissent. Ze la panthère, Zoa l’éléphant et Engbem le lion échouent tous à rapporter de l’eau de la « source des sources ». Kulu propose d’essayer : la moitié des animaux se mettent à rire ! Mais Kulu, qui se souvient des préceptes des ancêtres, réussira…
Le grand frère de la narratrice est l’objet de la colère quasi muette de sa mère. Des sourcils froncés sur la page de gauche, une unique réprobation sans explication sur la page de droite : « Valéry ! » Mais qu’a donc bien pu faire ce grand frère pour provoquer l’ire maternelle ? Le suspens dure au cours de double-pages où la petite sœur s’interroge en repensant à la journée qui vient de s’écouler sereinement entre lac, montagne et arbres fruitiers. Pendant ce temps-là, nous tournons les pages et notre regard est attiré par un tout petit pot de miel présent sur chaque numéro de page comme un rappel du titre et une annonce du dénouement.
C’est le ramadan. La ville est toute décorée de ces belles petites lanternes qui marquent ce mois très spécial. Cette année, Adnan a décidé de jeûner toute la journée. Son ventre gargouille, mais il se réjouit à l’avance du plat de mouloukhiyeh (corète potagère) dont il se régalera pour la rupture du jeûne. Lorsqu’il entre dans la cuisine, patatras ! C’est l’odeur du bamia (ou gombo) qui l’accueille… et il déteste ça !
Publié en 2004 aux éditions Gallimard dans la collection Haute Enfance, ce récit autobiographique de Daniel Maximin nous plonge au cœur de l’île aux belles-eaux, le nom amérindien de la Guadeloupe.
Sam quitte les Etats Unis avec Rosa, sa mère, pour rejoindre son père, Charly à Paris. Nous sommes dans les années 1950, et celui-ci, trompettiste, a fui la ségrégation et joue dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés.