La littérature de jeunesse, un art africain : Panorama 2000-2015

Par Viviana Quiñones

un garçon et son grand-père dans un bateau, pêchant un poisson

2000-2015, ce sont environ 1100 titres1, publiés dans vingt pays africains ou bien hors Afrique par des auteurs et des illustrateurs de ces pays2. Nous proposons un regard transversal, à partir du poste d’observation privilégié que représente notre revue en ligne Takam Tikou et son comité de lecture.

Un article “panoramique” existe sur cette littérature allant jusqu’aux débuts des années 20003#note3 : les précurseurs depuis les années 1950, la naissance dans les années 1970 et 1980, l’essor dans les années 1990… Que s’est-il donc passé depuis?

L’édition

Si les questions d’édition ne sont pas l’objet de notre article4, un aperçu des évolutions depuis 2000 est néanmoins utile avant d’ « entrer dans les livres »5.

L’édition en Afrique

Considérant le volume (en chiffres approximatifs) de titres par pays, publications hors Afrique comprises, la Côte-d’Ivoire est en tête avec 190 titres, suivie du Sénégal, du Bénin et du Cameroun, avec environ 150 titres chacun. Le Mali, la République démocratique du Congo, la République du Congo, le Togo et Madagascar, entre 90 et 50 titres; la Guinée et le Burkina, autour de 40 ; le Gabon, le Rwanda et le Centrafrique6 et entre 25 et 12 ; enfin, entre 9 et 1 titre, Djibouti, la Mauritanie, le Tchad, le Niger et le Burundi7.

Dans certains pays (Burundi, Centrafrique, République du Congo, Mauritanie, Niger, Tchad) il n’existe pratiquement pas de maison d’édition jeunesse, mais dans la plupart des pays l’édition s’est consolidée et développée8. La lancée des années 1990 a continué, le paysage éditorial s’est enrichi en quantité et en qualité et semble avoir atteint une belle vitesse de croisière.

Certaines maisons d’édition d’avant 2000 n’existent plus aujourd’hui - parfois suite au décès de l’éditeur . Nous voudrions rendre hommage ici à Yves-Emmanuel Dogbé (Akpagnon, Togo), Moussa Konaté (Le Figuier, Mali) et Claude Rabenoro (Tsipika, Madagascar). D’autres ont apparu pour disparaître ensuite, ou bien sont dormantes pendant de longues périodes. Mais la plupart des maisons d’avant 2000 sont toujours actives, et de nouvelles sont venues et restées9 - la Carte permet de voir celles de chaque pays et leurs titres.

Trois éditeurs se remarquent par la continuité et la qualité de leur politique éditoriale et de leur production : Guy Lambin, des Nouvelles éditions ivoiriennes, créées en 1992 ; Béatrice Gbado, de Ruisseaux d’Afrique (Bénin, dès 1994) et Antoinette Correa, de BLD (Sénégal, créée en 1997) ; ces trois maisons ont d’ailleurs reçu le Prix Alioune Diop de l’édition francophone en Afrique10.  Mais bien d’autres devraient être mentionnées, comme par exemple Marie-Michelle Razafintsalama (Jeunes Malgaches) ; Agnès Gyr-Ukunda (Bakamé) au Rwanda, Christiane Ekoué (Graines de pensées) et Koffivi Assem (Ago) au Togo ; Dramane Boaré (Les Classiques ivoiriens), Marie-Agathe Amoïkon (Eburnie) et Mical Dréhi-Lorougnon (Edilis) en Côte-d’Ivoire ; Moussa Konaté (Le Figuier),  Kadiatou Konaré (Cauris),  Donniya et La Sahélienne au Mali, Aliou Sow (Ganndal) en Guinée, Edmond Mballa Elanga (Akoma Mba puis Tropiques) au Cameroun… On peut constater qu’il s’agit souvent d’éditrices ! Assez souvent, les éditeurs sont aussi auteurs.

Les maisons les plus actives publient cinq à dix nouveaux titres chaque année, certaines un ou deux titres, d’autres seulement de temps en temps. Les rééditions – parfois de simples réimpressions, parfois avec de nouvelles illustrations ou une couverture cartonnée, ou avec un CD audio - sont bien plus fréquentes qu’avant 2000. Les co-éditions se sont développées et, dans une moindre mesure, les achats de droits et les traductions qui s’en suivent (en français, depuis l’anglais du Ghana et d’Afrique du sud et le portugais du Brésil, en kinyarwanda depuis l’allemand, en langues maliennes depuis le français11). Il existe quelques ventes de droits avec des traductions en anglais, en allemand (des titres de Fatou Keïta, Christian Epanya, Véronique Tadjo, des albums des éditions camerounaises Akoma Mba) et aussi quelques reprises en France d’éditions africaines !12

Le travail éditorial a considérablement évolué par rapport à l’avant 2000. Des éditeurs ont organisé des ateliers d’écriture et d’illustration ; le travail sur les textes semble plus approfondi. Les formats se sont diversifiés, depuis de petits livres carrés jusqu’à des livres géants. Les maquettes sont devenues plus claires, variées, créatives…

Si les éditons modestes persistent, la fabrication s’est aussi nettement améliorée au fil des années, chez tous les éditeurs, plus ou moins importants. Les couvertures cartonnées ont fait leur apparition ; le beau papier est maintenant la règle – parfois le très beau papier comme dans Zannou : Sur les traces de Grand-père. La qualité de l’impression est en général très bonne, et la couleur est de rigueur (sauf pour les textes longs, romans ou recueils de nouvelles). L’édition numérique commence, notamment avec NENA.13

La diffusion et la distribution ont, elles aussi, grandement évolué depuis 2000. L’association d’éditeurs Afrilivres a été créée en 2001, avec un site-vitrine précieux. Certains éditeurs ont rejoint par ailleurs l’Alliance internationale des éditeurs indépendants.

De petits chemins se sont ouverts pour la circulation des livres à l’intérieur des pays, au niveau sous régional et aussi en France, où il est devenu possible d’acheter facilement des livres africains14. La diffusion des livres électroniques commence, notamment à travers des dons de tablettes préchargées.15

La visibilité de l’édition africaine en Afrique comme en Europe s’est accrue grâce aux salons et foires du livre16, des expositions17, des sélections18, des prix littéraires19, des articles dans la presse…

Les défis pour l’édition pour la jeunesse en Afrique subsistent : besoin de formation dans toute la chaîne du livre, coût élevé du papier et des encres importés, faiblesse des canaux de distribution, prix de vente inabordables pour la majorité des familles, manque d’habitudes de lecture…  Sans parler de la paix politique et sociale, nécessaire à l’activité de l’édition, qui a manqué et manque encore dans nombre de pays. Mais le chemin parcouru depuis 2000 est considérable. Il va de pair avec des évolutions dans la société, la croissance des classes moyennes, les nouvelles habitudes d’achat de livres pour enfants par les parents dans les grandes villes, les recommandations de lectures pour l’école dans certains pays... Il est aussi le résultat de l’engagement des éditeurs pour relever les nombreux défis, pour « donner à l’enfant africain des ouvrages qui lui ressemblent et qui le nourrissent de la sève culturelle de son terroir ».20

Outre les maisons d’édition proprement dites, d’autres acteurs sont importants dans le paysage éditorial. Une multitude de structures produisent livres et journaux pour la jeunesse: des associations et des ONG en grand nombre, des structures confessionnelles, des bibliothèques. Le livre ou le journal est dans ces cas intégré à une action, il fait partie d’un dispositif : la sensibilisation à une question de société ou de santé, les échanges entre pays dans le cadre d’un partenariat, l’action d’une bibliothèque pour proposer des livres proches des réalités des lecteurs…21

Enfin, des auteurs et des collectifs d’illustrateurs publient eux-mêmes leurs œuvres, à compte d’auteur (ou par des services publiant en ligne tout auteur qui le souhaite et imprimant à la demande) ou en créant des maisons d’édition, éphémères22.

La fabrication, dans ces deux derniers cas, peut être de la même qualité que celle de l’édition commerciale, ou bien beaucoup plus modeste, voire artisanale. Les tirages peuvent être élevés (25 000 exemplaires), pour des canaux de diffusion différents : distribution gratuite dans les écoles, achats par des donateurs, vente directe par les auteurs… Ces ouvrages touchent ainsi des lecteurs qui n’accèdent guère aux livres par les librairies ni les bibliothèques.

 

L’édition en langues maternelles

Elle s’est développée dans ces 15 années, en particulier au Rwanda et à Madagascar - le kinyarwanda et le malgache, parlés par tous, sont les langues de l’école – mais aussi, de manière plus minoritaire, ailleurs : au Sénégal, en Côte-d’Ivoire, surtout au Niger où l’État mène une politique de promotion des langues dans l’éducation et l’édition. En effet, l’essor de l’édition en langues, qui va de pair avec les politiques éducatives, devrait se développer si la tendance se confirme du passage à un enseignement de base en langues maternelles ou bilingue français – comme cela a été réaffirmé lors du premier Salon de l'écrit et du livre en langues africaines tenu à Bamako en janvier 2016.

Pour le moment, rares sont ceux qui savent lire dans leur langue maternelle – voir « Langues et lecture dans les bibliothèques africaines » dans le dossier que Takam Tikou a consacré à cette question fondamentale,  « Langues et livres pour la jeunesse ». Ce dossier offre notamment une bibliographie des livres en langues africaines disponibles jusqu’en 2012 (monolingues et bilingues français) – ces livres sont présentés depuis dans les bibliographies Afrique de la revue. C’est souvent encore « pour le principe » que l’on publie en bilingue, des contes mais aussi des albums, des romans, des documentaires… dans des éditions de plus en plus belles. Et des livres en français peuvent être accompagnés d’un CD avec une lecture du texte traduit en langue – voir l’entretien avec Fatou Keïta.

L’édition hors Afrique

Pour certains pays, la proportion des titres publiés à l’étranger est très importante : grosso modo, 90% pour le Congo et la Mauritanie, 80% pour la RDC23, deux tiers pour le Gabon,  la Centrafrique et le Niger, plus d’un tiers pour le Cameroun… Leurs auteurs et illustrateurs habitent, sauf exception, dans le pays de publication de leur livre– dans la plupart des cas, la France – voir « Lieux d’édition hors Afrique francophone » dans la Carte.

Ces titres venus enrichir l’édition française sont publiés par trois types d’éditeurs. D’abord, des éditeurs « généralistes » où les Africains côtoient les auteurs français et étrangers (L’Ecole des loisirs, le Seuil, Gallimard, Syros…). Ensuite, des éditeurs plus ou moins spécialisés sur l'Afrique (parfois africains eux-mêmes) : L’Harmattan avec un fonds très important d’albums, contes et BD, Présence africaine, Acoria (du Congolais Caya Makhele), Vents d’ailleurs, Dagan et bien d’autres, souvent confidentielles. Enfin, les éditeurs qui publient pour vendre en Afrique, notamment Édicef (branche de Hachette) avec d’importantes collections d’albums (Le Caméleon vert) et de romans et nouvelles (Afrique en poche et Buzz, disponibles aussi en eBooks), mais aussi Belin qui a traduit en français des livres d’Afrique anglophone.24

Les auteurs et les illustrateurs

De nouveaux livres d’auteurs de la 1ère génération (nés dans les années 1930) sont encore publiés après 2000 : Annette M’baye d’Erneville et Fatou Ndiaye Sow (Sénégal), Micheline Coulibaly (Côte-d’Ivoire), Yacouba Diarra (Mali), Ernestine Gbonfou (Bénin), Guy Menga (Congo). La plupart des auteurs de la génération suivante ayant commencé à publier avant 2000 ont continué dans leur lancée, comme Fatou Keïta, Véronique Tadjo, Muriel Diallo et Tanella Boni (Côte-d’Ivoire), Béatrice Gbado (Bénin), Moussa Konaté, Ousmane Diarra et Ismaïla Samba Traoré (Mali), Kidi Bebey (Cameroun)… De grands auteurs sont décédés dans ce début du siècle : Francis Bebey, Fatou Ndiaye Sow, Micheline CoulibalyMoussa Konaté, Salim Hatubou.

Et beaucoup d’autres ont surgi depuis 2000 : Koffivi Assem (Togo), Marie Félicité Ebokea/ Marifelbo, Joëlle Esso, Alain Dzotap, Jessica Reuss-Nliba, Anselme Djeukam et Christophe Ngalle Edimo (Cameroun), Marguerite Abouet, Claire Porquet, Michelle Tanon-Lora et Gina Dick (Côte-d’Ivoire), Awa Ndir Seck et Nafissatou Dia Diouf (Sénégal), Gabriel Kinsa (Congo)… il est impossible de citer les noms de tous les auteurs significatifs ! Et il en apparaît de nouveaux chaque année.

Les profils des auteurs sont variés :de nombreux enseignants du primaire jusqu’à l’université, des conteurs (qui n’écrivent pas que des contes, comme Gnimdéwa Atakpama et Gabriel Kinsa), des auteurs écrivant aussi pour les adultes (Véronique Tadjo, Gustave Akakpo, Adélaïde Fassinou, Sokhna Benga)…, même un Président de la République (nous laissons le lecteur le découvrir dans la Carte de la littérature par pays), preuve de l’importance qui peut être accordée au livre pour la jeunesse. Les ateliers organisés par des éditeurs (BLD, Bakame, Ruisseaux d’Afrique, Ganndal…) ont permis à des auteurs de naître. Enfin, de nombreux enfants et jeunes sont auteurs de textes, crées en général dans le cadre d’un concours (fréquents au Cameroun), d’un projet avec un partenaire français, d’échanges entre classes, d’ateliers d’écriture à l’école… des opérations qui peuvent donner lieu à des publications très intéressantes.25

Quant aux illustrateurs, nombre de ceux ayant commencé avant 200026 ont poursuivi et développé leur travail : Christian Epanya (Cameroun), Dominique Mwankumi, Barly Baruti et Pat Masioni (RDC), Hector Sonon et Ponce Zannou (Bénin), Svetlana Amegangpoé et Aly Zoromé (Mali), Moustapha Ndiaye (Sénégal), Lassane Zohoré et Annick Assemian (Côte-d’Ivoire), William Wilson (Togo-France)…  Et comme pour les auteurs, beaucoup d’autres ont surgi depuis 2000 : Hortense Mayaba, Roger Boni Yaratchaou, Hervé Alladayè, Hervé Gigot (Bénin), KanAd (Togo), Muriel Diallo (Côte-d’Ivoire), Lamine Diémé et Dialiba Konaté (Sénégal), Serge Diantantu (RDC), Didier Kassaï (Centrafrique), Joëlle Esso (Cameroun)…

Les illustrateurs sont parfois des peintres (comme Irina Condé en Guinée et Ponce Zannou au Bénin), souvent des dessinateurs de presse et de bandes dessinées, parfois des artistes traditionnels (appliqués sur tissu comme Julien Yémadjè, des créateurs de sous-verres à Dakar). Certains ont fait les Beaux-Arts, d’autres se sont formés lors d’ateliers – après les ateliers des années 1990, ceux des années 2000 ont été animés par des illustrateurs africains, notamment Dominique Mwankumi -, d’autres enfin sont autodidactes. Certains écrivent parfois eux-mêmes leurs textes.

Les auteurs et les illustrateurs vivant en Afrique publient dans leur pays ou dans un autre pays africain (rarement en France27). Des auteurs étrangers y publient aussi, qu’ils y soient installés (Charles Bailleul, Svetlana Amegankpoé, Kyoko Dufaux…) ou non (Yves Pinguilly, Jean-Yves Loude, Isabelle Calin …).

Ceux qui vivent en Europe y sont arrivés plus ou moins jeunes, ou sont nés de parents africains. Ils appartiennent, à des degrés divers, à deux mondes – c’est le thème de l’album Le Cultivateur et le chimpanzé de Gustave Akakpo, qui conclut que la double culture est une richesse… Leurs œuvres, comme celles des auteurs vivant en Afrique qui ont eu une éducation européenne ou se sont intéressés à la littérature étrangère pour la jeunesse, témoignent, de différentes manières, d’un rapprochement des canons de la littérature « mondialisée ».

Comme les éditeurs, les auteurs font très souvent preuve d’un engagement fort, dans trois sens : donner aux enfants des livres parlant de leur quotidien, valoriser et transmettre un patrimoine, livrer un message important par rapport à des situations graves touchant les jeunes.

Les contes

Comme avant 2000, les contes issus de la tradition orale sont au cœur de la littérature de jeunesse. L’édition offre un formidable trésor de contes de tous les pays africains francophones sans exception – pour certains pays, on ne trouve qu’eux, les contes. Ils sont publiés par tous les types d’éditeurs, en Afrique et en France, et sur Internet. Ils proviennent d’innombrables peuples et langues de toutes les régions : la savane et le désert, les côtes, les forêts, les îles…

Les auteurs sont souvent des conteurs actifs dans leur pays, comme Massamba Guèye (Sénégal), ou en France, où ils sont nombreux à écrire : Gabriel Kinsa, Souleymane Mbodj, Mamadou Sall, Rémi Boussengui, Salim Hatubou… Ce sont aussi des collecteurs, parfois des universitaires, des ethnolinguistes, qui travaillent à partir d’enregistrements. Des écrivains reconnus de la première génération (Senghor, Amadou Hampâté Bâ, Bernard Dadié, Birago Diop) ont écrit des contes qui sont toujours disponibles en réédition, à commencer par La Belle histoire de Leuk-le-lièvre28, œuvre fondatrice et marquante, qui a suscité de nombreuses versions et adaptations. Les auteurs d’autres genres de livres pour la jeunesse écrivent aussi des contes, comme Josette Abondio. Mais très souvent, il s’agit de personnes qui ne sont ni conteurs, ni universitaires, ni écrivains mais qui se souviennent de leur propre enfance, de ce qu’ils ont écouté le soir, de la bouche de leur grand-mère ou de leur oncle et qui veulent le sauvegarder et le transmettre.

Quand on sait le rôle fondamental du conte en Afrique depuis la nuit des temps, pour l’éducation, la socialisation, la transmission du patrimoine, la narration d’histoires, le divertissement… et que ce dispositif culturel de base a été brisé, et que ces trésors immatériels séculaires sont en train de se perdre, qui plus est à une époque où on n’échappe plus à la mondialisation, il n’est pas surprenant qu’il y ait urgence à mettre tout cela par écrit. 

Les éditions, de la plus modeste à la plus luxueuse, s’adressent à tous les âges, des tout-petits aux plus grands et le « tout public », dans des formats divers, plus ou moins illustrés. Les albums sont très présents, parfois dans des collections (Lunes enchanteresses chez Ruisseaux d’Afrique, Conte chez Graines de pensées, Contes des quatre vents chez L’Harmattan qui publie des auteurs et des illustrateurs de presque tous les pays). Les recueils sont eux aussi très nombreux et paraissent souvent dans des collections (Sagesses africaines chez Ruisseaux d’Afrique, Aux origines du monde chez Flies France, La Légende des mondes chez L’Harmattan). Ils rassemblent en général des contes d’un peuple (contes bamoun, dioula, mooré et des dizaines d’autres), le plus souvent celui de l’auteur, mais certains recueils réunissent de contes de différents peuples d’un même pays. Quelques recueils, comme Le Partage du butin,  incluent des récits et des anecdotes de la vie quotidienne du passé ou actuelle. Des contes longs peuvent être publiés seuls (La Hache des chimpanzés, Le Destin de Leldo Tara).

Les contes sont présentés « nus » ou bien accompagnés, en introduction, postfaces ou notes, d’explications sur le peuple en question et sa culture, sur le conte en général, sur le mode de collectage, sur les conteurs entendus. Ils sont parfois suivis de devinettes ou de proverbes, et de pistes d’exploitation pédagogique, comme dans Tout conte fait.

Traduits en français depuis les très nombreuses langues d’origine, de nombreux contes sont présentés dans des éditions bilingues voire trilingues. Les textes français incluent souvent des termes dans la langue originale, expliqués en note ou dans un glossaire. Ils peuvent être plus ou moins adaptés aux jeunes ou interprétés, et plus ou moins près de l’oralité, incluant ou non ses formules, chants et ritournelles, des proverbes, des adresses à ceux qui écoutent, des questions à la fin pour amorcer le débat. Parfois, un récit-cadre présente la grand-mère, la tante ou le grand-père qui content, restituant l’atmosphère vivante de la veillée, comme dans Chevaux fabuleux.

Tous les types de contes sont présents : initiatiques, merveilleux, de sagesse, de création, d’explication, facétieux… Les fables aussi, avec des situations de la vie quotidienne.

Les longueurs (d’une page à une vingtaine), les structures sont variées (randonnée, quête, joute verbale…) ; les tons aussi, depuis le plus grave au plus léger et humoristique – l’illustration apporte souvent une touche d’humour. La langue (de la plus accessible à la plus précieuse) et les styles (du plus simple, pour les tout-petits, au plus élaboré – Le Tracas d’un rêve : conte vili est en alexandrins !) sont variés aussi.

Les thèmes, les motifs, les personnages sont bien sûr impossibles à résumer. Précisons seulement que les personnages sont souvent des enfants et des jeunes - des enfants courageux ou terribles, bons et méchants, des filles « difficiles » qui ne se satisfont d’aucun homme, des orphelins, des frères qui rivalisent… - mais aussi des hommes et des femmes, des génies autres esprits et bien sûr, d’innombrables animaux de la savane, de la forêt et de la basse-cour, mais aussi le soleil et la lune…

Le rôle éducatif propre au conte se manifeste de manière plus ou moins appuyée mais il est toujours là. On veut transmettre des valeurs qui persistent : le courage, la générosité, l’hospitalité, la modestie, la pondération, la débrouillardise… Mais certains contes se passent d’une révision des valeurs, comme L’Origine du veuvage ou Pourquoi le Maure craint l’eau.

Rappelons enfin qu’outre le conte, d’autres genres de l’oralité sont présentes, dans une bien moindre mesure, dans les livres : fables, mythes, légendes, chants, proverbes, devinettes… et l’épopée, qui rejoint l’histoire.

L’oralité aujourd’hui

De plus en plus les éditions, tant en Afrique qu’en France, contiennent un CD audio avec la narration orale du conte (parfois en français et dans la langue d’origine) et un accompagnement musical avec des instruments traditionnels, des chants et parfois du bruitage. Car si les livres transmettent le conte, la littérature par la voix, la musique, la performance, la rencontre continue d’exister : " le conte qui est à l'origine oral ne doit pas perdre de son oralité, il doit continuer à être dit même si nous avons le devoir de l'écrire"29. D’ailleurs, de nombreux festivals existent aux niveaux local, régional, national et international, des caravanes du conte, des compétitions (comme dans la tradition), des émissions radio et d’autres initiatives organisées régulièrement dans des villages et en ville par des associations, des collectifs et des compagnies d’artistes, ou des centres créés dans ce but : La Cour des contes au Togo, La Maison de la parole au Burkina Faso, Jawabi au Niger, Leebon Ci Leer au Sénégal…, qui dispensent souvent des formations. Sont ainsi proposés des veillées, des mises en scène de contes et d’autres spectacles par des « artistes de la parole » intégrant chant, musique, danse, poésie. Dans les langues originales et aussi en français, ils s’adressent à tous mais les jeunes, à qui on souhaite faire découvrir ou redécouvrir les richesses de la tradition orale, sont une cible privilégiée. Les bibliothèques ouvrent très souvent leurs portes aux conteurs, tant en Afrique qu’en France où les conteurs se produisent aussi lors de festivals et dans les écoles.  Par ailleurs, ces structures collectent, enregistrent, répertorient et traduisent. Comme les conteurs, elles se soucient de la préservation et la diffusion des performances : elles en font des enregistrements audio et vidéo et les publient sur Internet30.

L’importance accordée à la littérature qui passe par la parole dépasse les contenus traditionnels : Fatou Keïta publie désormais ses albums et réédite des anciens avec un CD (incluant des lectures en langues maternelles), de même Christian Epanya, dont Le Grand retour du taxi de Papa Diop permet de télécharger la version audio en mp3.

Conte et création

Les textes des contes ne sont pas que des transcriptions : les auteurs revisitent les histoires, les enrichissent, les adaptent, n’hésitant pas à modifier des éléments essentiels comme la fin : dans La Bonne fille, la marâtre qui a envoyé l’enfant mail aimée en brousse fait preuve, à son retour, d’une belle réaction. Mais le conte inspire les auteurs bien au-delà du conte traditionnel.

D’une part, ils choisissent cette forme, très riche, pour leurs créations, écrivant une multitude de nouveaux contes. La plupart permet de dénoncer des comportements et de véhiculer des valeurs jugées nécessaires aujourd’hui. Ainsi, dans La Véritable histoire du singe, ceux qui font la guerre, ordonnent que les filles soient enlevées de l’école, maltraitent des enfants… sont transformés en singes ! Le respect de la nature, la paix et la tolérance, le civisme, la démocratie sont des valeurs très présentes dans ces nouveaux contes. D’autres sont plus « gratuits » comme Le Rat et le serpent

D’autre part, le conte irrigue l’écriture d’autres genres de mille manières. En effet il est le « capital littéraire » des auteurs – pour certains, presque le seul référent en matière de littérature de jeunesse – tant dans la forme que dans les contenus. Par ailleurs, il les « connecte » à leur propre enfance. « Mon amour pour la littérature est né au flanc de ma grand-mère » dit Séverin Cécil Abega.

La présence du conte est parfois évidente : des personnages des contes apparaissent dans des fictions qui ne sont pas des contes (comme Mamy Wata dans La Pêche aux écrevisses) ; des contes sont imbriqués dans des documentaires. Elle peut être moins facilement décelable, comme dans la manière de raconter : Koffivi Assem dit à propos de son roman La Belle ensorcelée (une « Belle au bois dormant » dans l’ancien royaume Ewé) : « la façon dont les Africains, surtout les Togolais, racontent le conte est particulière […] J’ai décidé d’écrire mon livre comme un Africain raconterait un conte »[1]. Le conte apporte aussi et peut-être surtout, l’enseignement, le didactisme si marqué dans des fictions ne provenant pas de la tradition orale. Et souvent, une phrase finale donne un sens moral ou explicatif à une histoire qui ne semblait pas en avoir – comme dans La Ceinture de madame Fourmi ou dans Ziguidi et la flûte enchantée. Un autre cas « d’irrigation » : c'est surement le conte qui donne cette liberté d’inclure le fantastique, le merveilleux à l’intérieur d’histoires autrement réalistes…

Livres d’images, bandes dessinées, romans

Les livres d’images

L’album s’est affirmé comme un genre de prédilection. Les albums pour tout-petits, rares avant, ont fleuri dans cette période– on peut lire « L’édition d’ouvrages pour les petits au Bénin et en Côte-d’Ivoire ». De petites histoires en mots et en images sont parues chez presque tous les éditeurs, parfois autour d’un héros tout-petit - Coco taillé et Kadi la petite fille (Ruisseaux d’Afrique), la désormais célèbre Bibi (Les Classiques ivoiriens) - ou un animal : Bovi le petit cabri, Toutou le cochon (Ruisseaux d’Afrique) - , soit dans des collections dédiées : Tété (BLD), Le Serin et Le Grand livre de la maternelle (Ruisseaux d’Afrique), soit dans des collections intégrant des albums pour plus grands, comme Le Caméléon vert (Edicef en co-éditions) ou Frifrini (La Sahélienne) et aux Nouvelles éditions ivoiriennes.

Les albums pour des plus grands, avec des textes plus longs, sont encore plus nombreux : les collections Selbé (BLD) et La Libellule (Ruisseaux d’Afrique), la production des Nouvelles éditions ivoiriennes et de tant d’autres éditeurs. Ils s’adressent aux enfants à partir de 5/6 ans, certains à de bien plus grands et des adolescents, comme Coiffures «Coupé Décalé» ou Les Rois de la sape.

Les bandes dessinées

« À partir des années 2000, la bande dessinée en Afrique connaît, de façon générale, une fulgurante éclosion » dit Deubou Sikoué dans le dossier que Takam Tikou a consacré à la bande dessinée en 2012. Le constat ne s’est pas démenti depuis.

Les BD sont souvent publiées dans des journaux, comme Planète jeunes et Planète enfants. En Afrique, elles paraissent en général dans des éditions petit format, comme la collection Prémices chez Star (Bénin) et les journaux, éphémères, comme Bitchakala (Cameroun) et Ago fiction (Togo). Mais sortent en grand format les très nombreuses BD portées par des ONG pour faire passer un message : santé (surtout le sida), environnement, civisme, droits des enfants… - on peut lire, sur les très nombreuses BD « de sensibilisation », "La bande dessinée éducative en Afrique : un média au service de la société". Les tirages peuvent être très importants, pour une distribution gratuite : comme le dit l’article cité, la BD est en Afrique « un médium pour toutes les couches de la population, y compris pour celles qui n’ont pas la culture de la lecture ou qui n’ont pas la télévision ».

En France et en Belgique, la BD africaine paraît dans des revues, elles aussi éphémères, et dans des albums de l’édition généraliste et « africaniste » ; la collection L’Harmattan BD, dirigée par le grand spécialiste de la BD africaine Christophe Cassiau-Haurie32, est remarquable, avec ses albums couleur réalisés par une myriade de dessinateurs et scénaristes de divers pays, parfois des rééditions de titres parus en Afrique.

Nombre de BD sont historiques ; quelques-unes, des adaptations. Bien d’autres se font l’écho à travers leurs histoires de questions graves (pauvreté, guerre, immigration, corruption, environnement). Dans un autre registre, les BD autour de la vie des jeunes (Aya de Yopougon, scénarisée par l’Ivoirienne Marguerite Abouet, traduite en anglais, espagnol et portugais, est devenue célèbre), les BD d’aventure et d’action. Certaines sont pleines d’humour, comme Aya de Yopougon, mais aussi Zamzam le tiers-mondiste, tordante, et bien d’autres.

La plupart s’adresse aux adolescents et aux adultes (certaines ne s’adressent qu’aux adultes) mais il en existe quelques-unes pour les plus jeunes : « Max et Dina »et « Bola et Ba »parues dans Planète Enfants, la série très drôle des Dipoula, Petit Joss, la série d’Akissi

Les styles d’images sont variés : ligne claire, caricature, stylisé et original comme Le Croqueur croqué ou Cargaison mortelle à Abidjan, inspirés des comics américains ou proches de l’art populaire ou des panneaux des rues…

Les romans et les nouvelles

Il en est paru moins que les ouvrages des genres précédents. Au début des années 2000, la collection Lire au présent (CEDA/Hurtubise) est innovante, avec des textes dans un style simple sur des sujets proches des réalités des jeunes. En 2004 paraissent au Congo les premiers livres pour enfants du pays, quatre bons petits romans chez Mokand’art, et nait la collection JL (Nouvelles éditions ivoiriennes), qui se nourrit petit à petit de romans et nouvelles mais aussi de contes.  En 2011, Buzz (Edicef) vient enrichir considérablement l’offre de romans pour divers âges (3 niveaux, indiqués), tant avec des rééditions qu’avec des inédits, tous intéressants, comme ceux de Moussa Konaté, Marifelbo, Marie-Félicité Ebokéa et Kidi Bebey. Une collection pour ados, Gos & Gars, vient de naître en Guinée  - sur l’offre de lecture pour adolescents, lire Que raconte la fiction africaine aux ados depuis 15 ans ? D’autres récits paraissent hors collection chez divers éditeurs, comme Les Classiques ivoiriens (de Josette Abondio et d’Isaïe Biton Coulibaly ou Vallesse (Côte-d’Ivoire).

Il s’agit presque toujours de récits courts, entre 30 et 120 pages, publiés seuls (parfois assez illustrés), ou réunis dans un recueil.33

Des thèmes proches de la vie des enfants

Livres d’images, bandes dessinées et romans offrent des fictions mettant en scène les enfants et les jeunes, des tout-petits au grands ados, en ville ou au village, de tous les milieux sociaux. Ils sont les héros d’histoires qui racontent la vie quotidienne, les soucis, les désirs, les liens avec les adultes, les petites ou grandes aventures…

Ces héros sont des garçons et, plus qu’avant, des filles, actives, curieuses, même intrépides qui, contrairement à ce qui se passe souvent dans les contes, ne sont pas punies pour leurs initiatives : L’Affaire des sandales de tante Fatou, Akissi, Mado l’enfant curieux

Une multitude de petites histoires en images déroulent la vie de famille avec douceur et humour : les animaux domestiques (singe, cochon, le mouton…), les poupées, les robes,  les rapports entre frères et sœurs, les petits dilemmes (prêter ou rendre, perdre une dent)…  Les personnages sont souvent des animaux, surtout des singes (Le Bébé de madame Guénon, Malin comme dix singes, Tiratou, la petite guénon…), mais aussi des chats et des chiens, des cabris…

Pour les plus grands, de bons petits romans d’aventures comme ceux de la série des Saï-Saï, qui rapelle Le Club des cinq d'Enid Blyton, dans la collection Buzz. La vie quotidienne des ados et leurs émois sont surtout présentes dans les BD - les séries « Takef »et « Lycée Samba Diallo » dans Planète Jeunes, Jolivi, Ago feuilleton… et bien sûr Aya de Yopougon – ce n’est que dans cette dernière que se pose la question de l’identone s’adressenm&rsquu conteL&rsquoo;eKIcaricers.bnf.fdossier>, , . Leque &lits paraissent horst="_blank">Bovi le petit cabri, La Hache des chimpanzés, Marie-Fén, Aya de Yopougon, mais aussi nnoossi>(BLD)pan nt-st-te;bat.nt-style:italic;">. LSute; (surnt&eadcute;bat. Parfois, iographies/notices/akissi-sans-amis" target="_blank">Akissi, Akissi, Akissi, La Bux, u compris paik">Pr&eaprovent la ucced;: les acepens/nosonnages sara>, vi_bl r&eactres genine Chute;ditute;s e;ricainspetits diute;mèrccuie de Leldo Tara< ouvrent tracute;sirs, leultaranscriptions&nbrophies/fr/bour 4> < les ctTANCE=t&eacte;svieraire&TAN( personnages sont souvent des animaux, surtout des singes (, Bitchakala (Cameroun) etli-boum-yier>, (Ruisseaux d’Afrique) - , soit dans des collections dédiées : Vallle seriatiques, seaux doppe;. utettions-t en sc et eneacutte;s e;r. uaussi &eacudaptatio un recut preuve, r&eacudeset-6" targep, elles aussi &eacu utetnotices//>La prgin-righde-yopougents et s rues&he,&nbses dete;sentes ( personnages sont souvent des animaux, surtout des singes (Akissi, bbokieultaranscriure-ce, r&eac.bnf.fr/braphies/notitices/le-rAllui est &agrange, ceux, s punions. et eneacuultes (ces ctTAfaire passer ces/le-style:italts biblioth&e esde-son-fr-rfcutes r&eacuf="httsSTanset en e devoir de es, bibperdre une dent)…  Les personnages sont souvent des animaux, surtout des singes="man style="font-stylB"ma/stream.asp?INSTs/lev hre laallui est &agrange, ceuxies/notices/akissi-sans-amis" target="_blank">Akissi, Akissi, Akissi,

Vallessppuyévoys&h;ultess/ltrobeutev en sc mtikou.ft;" wiles &laqtions ( personnages sons-amis" target="_blank">Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, ros&e doit cons, ilIE&EIDMPA=PUBLI;adress nombreusesvoys&h;tettacs cogttant en sc&euniooccasraphies/nlquotidienne,tation/, m&actd’himodptatio un eacute;e &agr perdre une dent)…  Les personnages sons-amis" target="_blank">Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, La Ceinture de madame Fourmi ou dankuan-tan style="font-stylKuan Tiraphies/notitices/le-rEnfin,/stream.asp?INSTdif littéras punute;s), ou r&au serviceppuy&eacbiblioth&ile-je-mg, le( personnages sont souvent des animaux, surtout des singeste;esrond.bnf.fr/simclient/ Akissi, de Leldo Tar,fantsiographlueset-6" targeTivieux somivirores &eacut/a>mtalirremennk">Tiviol.jpg /a>e la vim;rand s u.frges,ies/nlqaphieit un conte&"fontcirc;te-d4rsquo;Ivmages, ba="_blank">La bande dessin&eave;oltiquiutce. &laqOs, publi&eacut4;s seuls4 name="31"> de Leuxre/2010-07-15/severin-cecile-lip;), mais aussi des chats eKaïviision &r4" src="/siterc="/sites/default/files/Bibi_n_aime_s/default/4iles/ents etuses,asght: 3px;sp?INSes evement le conte quiank">VallCATIOreje est innovaies/nien d& qu&rent;raeAkissi, Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, Valllalank">Akissi, de Le soes d-dstophesTA Par ai/takamtikou.bnf.fr/bibliographies/nvfa_du_et="_/style07-15/sevNSTA-cebsp;-abeg .bnf.fr/simclient/Jiensia?INSllipechrmCE=zmtikou.bnfstyle="mt encore beg et se dessines/zamzam-le-tiers-monettentsiographde Yopou,euank">Valno l>e la vi&eapces/mhNSeseacute;e &agr albumscriesiaopou,eies/nialbumaboes enfannfstnif litté et se&eapces/mhNSe, er&ecc;me intr&eament le crets iutdresszamzament le crbs lonnerrur pr5-et-6" targeu.frgec&egraeacute;ros onnages mtikad s fkrceAkissi, Akissi, , ceux,ies/nlquotures&hearbri font INceqtaxif V&eac&laute;sentess perdre une dent)…  Les personnages sons-amis" target="_blank">Akissi, Akissi, Akissi, Akissi, Pour les plus grands, de bons petits romans d&rstpan saries/.bnf.fr/simclient/"http://takamtikou.bnf.fr/bibliogbandTrq d&#ries/ppuy&eacjpettlittdontiographies/)> de Leuxre/2010S intr m&rte;sentess tikounk">Valno lte;sentess UBLICATIONviol.jpg /proprirores &eacu ror-educativepograppuy&eacu float:k">s&earux perdre une dent)…  Les personnages sonbinos" target="_blank">Dipoula, < sp?INSTréraphies/noti, ln eacficght: 3px;sp?INSesperdre une dent)…  Lessa Fions a vi aJOIE&curave;re que se pose la question de l’identone s’adressenm&rsquu conteL&rsquoo;BLD),idienne, styp-Dipoulaun), Le http://olstyer>, , Coco taillé eyannick-dsoii.bnf.fr/simclient/ceausui est &agraLans rte;senteneBitchakala (Cameroun) eBLD)umal r&e stykimtiuga-style:italic;">Bitchakala (Cameroun) er mzeli="hkr , Akissi, Planète Enfants, la série très drôle des stylur d&tTAfrs.bayleaer>, dossiem-la-baTANCE=Jcurave;re que se pose la question de l’identone s’adressenm&rsquu conteL&rsquoo;B (do(Jolivi,lphae;, La Ceinture de madame Fourmi ou dankntéressants, commKnt&eac?INSTANCE=JOIE&Evdressce'Enid BlytMon tl&rsqsp bandessp?INSes?kaly anhes #39;Eanse mouton&hegravrtout le sida), enxb rues&hel-eies/oit conLa bande uits paraissent horswww.sp?INce-viol.jpg-exil.ne cha="_brs_sgc/Viviana_Qu de_blpdfute;ressants, commacute;Gl&rsqt banr; connecte&nt-rature-aur certainsies/scute;bibliogra3eacutcit& sont les geation/tptions&nb1, Buzztrersa3eacam&eacutcit& sont les ghref="#notecit& sont les geaeducative est inno is&eac/cargstream.ass peipetits drablaneulr pr5-et-6" targedeoiesies/ exprimefaire" tarhoausui. Denxbl120 pacoieignINSes?kntnateursansRw/strnot (it& s), ou r&eaank">Vallle Vallle Planète enfantstte derni&e stylnxblonga>dossiemet-6" targe-otices/akissi-sans-amis" target="_blank">Akissi, pet-6" targe-otices/akissi-sanyle:italic;">Planète Jeunes,e-t-aime-papa.bnf.fr/simclient/"http://takamtikou.bnf.fr/bibliogJn/t d&eacutime pap iographies/nors âpeiienne,td"hPo l> Z nnoo ;antome" démocres, bib 3pnif;qt:mortelle &agra prri-dos depuis 15 t?kntnsmpreintcodeoie sont les g, personnages sont souvent des animaux, surtout des singes=arks.btant stysayous .bnf.fr/simclient/aill-et-le-p-re-no-l-coco-taill-etBarks,oitle-tier;e;ditSayous IE&EIDMyako-ceinture-de-madame-fourmi" target="_blank">La Ceinture de madame Fourmi ou dan&eacrobde l&-deikou-sp?INce.bnf.fr/simclient/coucrobde l&egraeoni les coef="http://tices/le-rEnfin,/signID ifse32"> dere&#rieul-et-6" targedeoitle-tierttaqhdequ’avanSenghoa,oitle-tierdessinee/0.jpgDegravrute;alfricaie s), ou r&e,nk">Pltices/akissi-sans-amis" target="_blank">Akissi, Burnsiaitices/le-rQuINSTansslam,aank">Vallle yakoid&earpaix et l dessin&ea les a/a>La Ceinture de madame Fourmi ou danu., Vallle , ute;e ecertains,fran les aduPA=e/propk">Auleiamocrenthologe;pides qmmigratdeoie s), ou r&eadle &agra prris & Grdante, Par aaette derni&egre="font-style:is-amis" target="_blank">Akissi, Akissi, AUBLICATIONl120 pacodeoberc dviro ba="_&eaptinhe,&A Par ai

Les rier&ect La Ceinture de madame Fourmi ou dant-st&eaptinhe-drsaphieser>, La bande dessin&e.ct dossiemetceur es prgedeoYagure-aKophies/tnp baFors cr&eac counka pux. Ilslnxbvec les adultesg-la-jeunesseifsmomest: lerutd caqheCa-raturetalank">doscrte;sentesr enfati de Leldo Tar?kntn eve>

Livres d&rTs/la-ceinture-de-madame-fourmi" target="_blank">La Ceinture de madame Fourmi ou dan-aufuo;-a> enfaltyle:italic;"> enfalnf.fr/bibliogCamgictn/Rw/str)yako-ceinture-de-madame-fourmi" target="_blank">La Ceinture de madame Fourmi ou danl-ordig;u co.bnf.fr/simclient/cseaux dOrdig;u conf.fr/bibliogC.bnf.fr/bibliographies/nota>D&r dessin, r&eac elles parLatSan est inno /a>(Ruisseaux yle:italic;">Planète Jeunes,eigra-n(ou Bitchakala (Cameroun) er mzeli=our l&-,eigra-l-h deeClas BD ftursi-h-l-n(La Ceinture de madame Fourmi ou dant mzeli=our l&-,eigra-l-h deeClas BD ftursi-h-l-n(Plve;ne lesfices, e200.jep, elles aussi &eaculutrtout le site;cits courts, .cis, les d&&eac &ea/ce;rablesiec elles pariuo;images, bibr France rcehe.ou.bnf.fraphies.(septr dessin, i&eact Akissi, Akissi, Akissi, , pope(eque t; eSoundjatank">Plandevoir dviroorues&he,&Aque t; eChntu),p bandesei . LSenghoa,oMur dl perdre une dent)…  Les personnages sonbinos" target="_blank">Dipoulamcutbnftures-vfant-">Dcute;ressants, commecutbntation/vfants">DcioNSr/biblioes/zamzam-le-tiers-mon)//takamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/kanuden" target=sikou-kimbieggute;ressants, commSieoniKimbiegga-ba//takamtikou.bnf.fr/bibliographies/nnodp/78s.bnf.fr/simclient/Ahmcuultrans ios/noe rotakamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/kanuden" target=eto-oaf V&-style:italic;">La Ceinture de madame Fourmi ou dant utbo-ke&nbres-; des s-; dsan>&nClasmasi.bnf.fr/simclient/Lucy.bnf.(Cannie)tdeoierfont site;cits courts, adcute;baeenfig: 3pxddes nds nes/ (rute;e;meeinhe,&hoeacutpo t ;qt:moMPA=PUBLICAsierfifhutdusisiensOIE&Ella démocrstle-tierttaqhdu’avanunuducativepisodp pleb 3pnif;qt:ces/bitchakala-n-1-mars-2010-bimestriel" target="_blank">Bitchakala (Cameroun) eBL-voys&h-deil-empeefur-kienourmtiko .bnf.fr/simclient/Voys&h;ivestream.asmpeefur Kienou Mtiko mtikou.bnf.),ores &eacuuniopstyle:italodp pAque t/span>, ceuete;sentes uri&eacuts Inlles

pens/nces,ores &eacuonte quioccasraphaeen50eninDit="_aik"> de Le(Ruisseaux yle:italic;">Planète Jeunescsimp-5style:italic;">Jolivite;bat.eef=ra, m&e-ntisflescsimper>, Dipoulam-s prg-deil-es,qud3px-style:italic;">Dipoulachrkn;qt:m-deibrazzations.bnf.fr/simclient/Chrkn;qt:mad"htrazzationsmtikou.bnf.)ou.bnf.fr-07-15/severin-cecilees.b;), mais aussi des chats eA Par ramaision ».

Planète Enfants, la série très drôle dekouka-n-style:italic;"> Burnsia les soucis, les Sute; (sssiencntenecte&res&hearbc elles par&Ank">dossied/span>, ceu.fdoh; s-arbvis, s pest &agra=ignIDernors &asocres, bibeté aaettcuodup;: le(ies/ nfants, la série tr&doLIC="_&doLIC="-2016.baybf="h-h"margin-deilbreitt-necte&-a-rature-http://a-certains-ins -r/dos"_be-tyle:italic;"> , uterrge)Tsuiv(Ruiunior;t&oqhdsnsvatrrget< ouvrent tseaux d;nfices,raphiuo;eu/a>Dipoulairanfturwako .bnf.fr/simclient/Iko p baWako mtikou.bnf.)diste" targedil; Yopoueaalfran est inno #39;Eanset en e dsiec elles pariuo;images, bibquo;Afrique), soit dans des collections intégrant des albums pour plus grands, comme , uueacutet squo;esp bandes,our faire femr&eae inta="rd courts, a>< rdre une dent)…  Les personnages sonwww.binos" targe Fourmi ou dant mDipoula l&-gin-le-qhdrch de er>, ou danj-r;t&eacfrs.peiidleute;ressants, commJmargin-r;t&eacatment le cpeiidleioNSTANCE=JOIE&EllQuINSTanxelliivr est innov, ents et s;r3">ou dan l&-legumlsClasnaleser>, ou dan&eloikad D),idc-qhBibsnans .bnf.fr/simclient//"http://takamtikou.bnf.fr/bibliogCeloikad Dors &aCptions&nbriodans >, s&eaplupun/acirc rues&heltseaux d;nfices,raph s pete;mèidcarneldo Tar,feacnsnalsPlan&eine Chute ronneodesetute;ros , ;ricainsces/lepeits diduun conte&pun/so;esequ&,eies/p; dsaqe&tDipoulacri-deidstophe.bnf.fr/simclient/Cen/binPoderet de Leux-abibliogra3eacu&E.bnf.fllere eujeacou.bnf.fhuirsa3eaca10Laaliegght;nte quiank">Vallle serh s pls,fran les aduPA=,anaufaatres gen,asg;che;e & courts, ad/a>, ute;e ve> liegghs mtter&ag&e s r&eacuents et s/span>, ute;e vebenfegghs fran les aduPA=-ldo Tars r&eacucute&unier /proprironspi asser eatianxelGondeet e p bandessxt&el, desec elos/lacute;ocacutenotices//>La p/sse9;E.jep, elles aussi &eaculude-yopougndesnn,t:k">s&eanes de lec elles parGoesre"htdGarst en Afrients et s rues&henateurs.jeF INcetices/le-rAuif Vlan&einhistoires autciegght-tanbnf.mee&e intadaptacourts, a&rants iuadrandes&h;anxete;esgin-lefatianxesp?INSeshe;basluo;imagorues&hank5 tss pdd&tTAdessin&ea les ra=ianen,/stream.aank">Vallle serhpeuteduun conte&singeodes pannreqhdrchistoires , saiedeenvi,oie sont lethies,&h4> Les rierse. E" wiss pddpar l&iestBlyt,asgetits didynamhies.200.etisacediste" targediute;mè?ran les aduPA=Pou.bnf.fraphies de Leldo Tar?kntnsingeodes pannperc ptii&e st’hesTqp> Les ritisitacourts, a: l ocabuen/binoe dsydesxeyakodcunbnf.,.ou.bnf.funiote;baes;rber est inno MPA=PtBljrget=res &eacuonte quiin est innoikeacutuiute;mè, grles ldo Tars nale dA Par /a>s&etcirc;te-d6"planetphrashtete;mèaph &uin-righuteu et emakee,velleslugs de Leldo Tar personna&eacut6;s seuls6 name="31"PA=PUBLIcDdesterr&e,nkhenahrashve> liegghs a-rature-sepeits didut innomaillui ls,fran les aduPA=> de Leuxre/2010Lebmodplandearute;chttsStcirc;te-d7"planet.jep, elles aussi &eaculut&epf.,.lTAdessin&en/bi personna&eacut7;s seuls7 name="31" seul personna&_ftn2"irc;te-_ftnsons.bnitakam"plane name=st&rsqIDn-left:,ement l’lank"lank">dossie; deset-6" targesoelig;e,i target l’lank-cadsqs(uniovie;" wiloelig;ecra, m&eores &eacutocrsp?INSe). seaearute;chtin ess &eacgrgecucute&ropk"hutdllii et speits diduun conte&appuyouceur eefation/bin; dsaqe&loed e ln charmee,ve l’lan et tte in est innogrenfannfstumscgetifh s plu.bnf.funiodlesficess onnat&eacdsielrber est inno ;nte quiank">Vallle serh/a>ou dan&eacrobde l&-deikou-sp?INce.bnf.fr/simclient/coucrobde l&egraeoni les coef="http://eodee), les BD d’aventure et d& paraissent h Ceinture de madame Fourmi ou dan=arks.btant stysayous .bnf.fr/simclient/Barks,oitle-tier;e;ditSayous IENSTANCE=JOIE& Lrber est inno UBLICA/es/nlnte quiigrave; txddeservest sux,eleb?INSastide-yopougunioh"margin (r&eaneulrequ&rse;ne seaux d;nflua/ce;fstyle=",.ou.bnf.fast sursppuy&eaculanstyle:italeltakamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/kanuden" target=juliofturyako-opoures-;lacard- 3pfieser>, placicd s/lepecesta: l oys&hruoave;bre), les BD d’aventure et d&cveM nds , rNarniaTANCE=JOIE&EllLrber est inno enfinoite;s erfont s qu&rurcreh;s), ou r&eces/lepeiteduun conte&siein leurs cr&eacl&eacains,MPA=PUBLICAeatout le sicru,i taies/nlquotunsces/lepeits dinetr&eamuun conte&h deenviibliogra3eacuIe;citsui eujeacou.bnf.fhuirsa3eaca10-07-15/severin-cecil282le;), mais aussi des chats egin-lphots/kanueision ».

s nds e9;so/nlnte quisxtosenfanrAmabhukuores &eacutcirc;te-d8"planel lFD&rgoffrenfices, hearbbf="htfabrét39;Epeceies e dxtites ou grandeo nte quisxt&el, delan&ei>/ssres q ba-uunnk">Plve;ne lesgensosdiste" targ/a>La bande dessin&eadcunbnf.ro ba="_techn;qt:m,nye&eapnie.sie;hots/kanuie. E" wiutenfse ours de ddestechn;qt:maqp> Les ritiqt: qu&ra-rature-seodequo;autrenspginrivemodptatiottcuaix et la toacuteteacute;e &agrppuy&eacues ou grmeonstyle:itnesfo,nlquotuxouceur eefse;ne.fdrhonstyle:itnest innoga>/spipINSTants ores &eacutcints, la série tr&doLIC="_&doLIC="-2013-patrrs paeftureacnsnal, an/e ;citsacute-a-rature-h l&-smpreintlsClaspatrrs paetyle:italic;"> Vallhore-st:k">s&earuxutcute&agnqeae intaBLICATIONse;rcnteduo;autrenspgiar&ea. Si que &lsosts di enoike auxs,.opougndes,er5-et-6" targeninDes thèe&e intmes ipo;agit presugndese ;citsacutesyopougunanbnf.mete;mèDisney de Leldo Taraouiute;mèsquo;hsbes hagit presun ldo Tar,f’hesTcstophesTvivnte bandu>ValllAfrieni f39;En&uin-rirg qu&rpspsereatikou.bnf.fis 15 seaqe&ce&eaaugurtt; e="nnqeavte;sp les soucis, les Os-mosaaettcuaix et la toacutetdwiloelig;s&he,&rtome"ap;: le,&rtome" ;nfices,rape ddeste5585"ation/dialogue;rablesux,eaje;oaRuietits du egetouqhdsou.bnf.fhu;l&egrl/a>&nitini&e stylet l’g: le,&rute&aye,&ruhiuo;est inno et&ruhiuaix et la to. Oe pun tlu.bnf.fraphies;rablesll ,rur siemain leugoffreni>/ssres tikoua>

, uueacuf,eave;brunuvagit prehspuli

Les rier&  s cr&eacl&vrerlan&eerg;siran/ces,nches vacnsnet, e ln patrrs paece la vim;rand s u.frges. MPA=Pf="htv-le-tiero;c;caaBLICAave;brute;mèlr; connecte&n ldo Tar,O les ars &asocrmolefatisdes: 3pe /proprir,nches r/binop surmr, stream.aan>&nitimr, gs-coir, racute;rvmr, uvre d Dors ienne,,&ruted/span>, ceu.fdohseodea vimomhNSesdeoie sont les gPA=PUBLIcE="httcirc;te-d9rsquo;Isuietits duute;mèute;rte;sentes ute;s vim mouton&hun ldo Tar,fs cr&eacvee ;au&r ergo&uin-righues;rrhaoinale dlocrnf3"> g achistoiresriveBamakon ldo Tar,futeu etvec les adultpest &agra=tet&et-6" targ,uute;mèuam>Livres d&-s putocrnf3"><,&rute&in-le,&rutegoffre,f&rsqubeauceupeduo;autre 3pe n ldo Tar,fovephiesute;m&eaUn jl&egrpens/ntcbiblioth&ilelr;Aen rindes =tet&et-6" targtv-le-tier;t&oqhdsatioui e me/lappuy&eappuy&e- Qutream.ass -cs oniste &eacdICAavhequ&ppuy&e?aoinale dCtream.ass pm m /olle&Papansl;oiaducativepoacdGadjon ldo Tar les soucis, les de Leuxre/20diteacu n&nizkam1s/default33%les//20/diteac0diteacu n&nizkam1s/default33%les//2u n&nizkam1s/default33%les//2u n&nizkam1s/default33%les//2u n&nizkam1s/default33%les//2u n&nizkam1s/default33%les//2u n&nizkam1s/default33%les//20/diteac0hreauton="/p> n&nizkam1s/default33%les//0/diteac ac 0ditian="se;rcnt_et_sonerencnt">ac

Nores tikréférencntrsa2>ac s&eac elles parir sieBticeseh;s), ou ies naopouae t; eF INcetet tte c elles parunhies.2s phistoires Tanssein leuseaJoisdossieBnFt< ouvrent teac elles paraTA n,inete;sente=dsestream.asnra="_egr>Vallhr;tdessin&eard qui : 15 %epeit-muun conte&? Pes/nlquonf3">s ror-emad" ?kntnsint.bnf.fr/ leugoffrenlsss. personna&1"p&daggerfrsE&amre/ldo Tar,fin Viviana Qui&e;ildsrde_b (oir.)f="http://takamtikou.bnf.fr/bibliogFn/bin uvre egebticeseh;s), ou ies certainsppuy&eacGuidgedeoitle-tiers hic;hehttp://tcPpous,useaJois<,rr/05.utcints, s&eah4> Les alodp yle="apce&TAe"31" ldo Tar.utcints, ute;e radrandes&h;itedsielr; connecte&,eaeducative est inno luo;imagobjtikoua>, la série tr&vie_du_nf3">/r/d1-08-23/l-eute;e -deicertains-francophone-fac rs.bayl ndibibsacute-un)&eapte-&eacu-d.bnf.fr/simclient/e), les BD d’aventure et d&c/a>dossiem ndibibsacutersgraphies/.utcintsdosKenshasas/a>< aphies/notices/www.meoiagraul.cd.bnf.fr/simclient/M/span>, utagraulios/noies neutenotices//vape r&eapu neutet&oqurmrtipersonna&6"p&daggerfrsE&amre/, ute;e eaneulrequ&ries/nlqDn-yvedeqcuodup;: lerte;sentesl&egfst/olle,O les aatres gen,asgulta/paee;mocrou.bnf.fis 15 sene&e int&epf;qtouceur eefonnatbsp;uladilusibur&ea. squotuch te&ayesidcllqu&,een rlandch uore;necute dessincquo;agit prek"/a>enfanregrr/03utocraia vied&eanaopouae t=res &eacuonte quiLa bande enfanrcute&ingeiapceoaRues-&Aque t;ui eniluet-6" targt?ran les aduPA=PouteAff auxsTducative ranget-6" targen(3 ure-catment le cprojtivedeq1998eaer/03)q ba-uue t; eonte quiOIF (7 ure-ca,rur ins aer/03)q-,anaufaansSstyle:itnest innoga>t< ouvrent te Meniluet-6" targtir sieCrdaurm iem-nest inno uniopk t ;qt:=dsesoutamz q ba< ouvrent teac ope, la série trO les a< Carnsikoua>Dipoulamc-sofur-eargns.bnf.fr/simclient/"http://takamtikou.bnf.fr/bibliogda s mouton&heducative rgnsrsgraphies/.utcints, enfanrnum> Les alies;r-rature-,eies/pute;mènfants, la série tr&doLIC="_&doLIC="-2015-crdaurm-num-alies.baybticeseh-ies.snra="_ees stsqtse;rcnt-num-aliess-a-rature-er>, Les aliess a-rature-sepbsp;ulacertains de Leux-aldo Tar.tcints, lwww.rlliINce-eis 15 s.org/icertains,042-tyle:italic;"> pens/ntslanetmtires &eacutcints, lwww.luteetainligo tr&.bnf.fr/simclient/cseaux dOteeta inligoux-abicints, la série tr&doLIC="_&doLIC="-2015-crdaurm-num-alies.baybticeseh-ies.snra="_eeleids -deicollec-num-aliess-quo;es er>, Les aliess : quo;es logeiess eu ents, la série tr&vie_des_bticesehtent ein12-04-20/baybticeseh-ies.naopouae -deic-/bib-iies/n-un)engs&hea//)en-f ou&h-tyle:italic;"> Les sa/ce;fnète enfantsa-rature-sestream.assSTaccru TansSID i=fst/olle&ur certains.; eSere-hSuret-Des s.res &eacuMet, euil,TansSID i=fst/olle&ur Ppous,ures &eacuCiblhyoes/zamzam-le-tiers-mon; ast sursp grEuroe-,&rnsSID i=fe Genet-6" tav ,rur G&oies/teborgPA=PUBLIctcints, la série tr&vie_du_nf3">/r/d1-06-30/sxtosenfanres-/ollehdeicertains-un)-monor-a-rature-au-fd&tTvaayl ndibi-s st .bnf.fr/simclient/scute;Let/olle&ur certains,aunutrto Les sorsa-raturescute;a"31"ruaFd&tTvaaeM ndibiPouteAmestNess &eacgrgsires &eacuD s&rp grr/d0.utcints, . LSs cr&eaclles parir sr; connecte&nca>, cep;istoires), a cPrixefstmest surres, b ocvruyouceur erpens/ntcndesJbsp;istoires asfst/olle desser eenta cGe;bacPrixeKaphies/lute;sentedra> de Le Hors raphies,&l lF che;e honorni&egn> psostigier&&PrixeNOMAt; eonte quiLa bande enfanrt-rature-aagrr/07f="http://takamtikou.bnf.fr/bibliogAyah; eYoiesgtersgraph aettepceote;sente=nkraissent en g&eacs-amis" target="_blank">Akissi, , la série tr&lliun t t ein12-12-19/l-a prrihet-e ;citsacrrge-iies/iend&-su/iei-sibilo-ss -prim-e)en-frINce.bnf.fr/simclient/ grr/d2lanetmtiefants, la série tr&lliun t t ein14-02-06/l-ane C-b-ninute-zinhou-sp://sihtracxs-deite;bat.-ef=re-oitres-; ix-frIN-PA=- er>, , la série tr&lliun t t ein15/10-16eleiroi-njoya-un)g-nibi-invte;srihet-/sihrute-deilbrsape-opourebrs-lles pa-whi ou , lwww.rlliINce-eis 15 s.org/IMG/pdf/euterrge_engs&he_au_bent=_b._l._gbaGo-2.pdfou Les ala/ce;rnsservice;fst/a>/s&h;ivesaacrdaurm e la vierg;siran/ces de Leux-aldo Tar de Le in: les arave;re que se pose la question d/E bande enfanr200.jgs&hea//lla démocrfa les adultesdnte quiLaun conte&ou.bnf.fis 15 u?eBticesdit="_t y> s&eac elles par personnages sonbinos" target="_blank">DipoulasiINdour ls 3pnif;qt:ont-style:italic;"cveM nds res &eacu ror-edome de Leux-a;ivesaabticeseh;s), ou ies fstCde, e crdaurm;acachol;qt:=dseKorhogoogC.bnf.fr/bu.bnf.fbliographies/n) mtirde Leuhttp://takamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/it dans des collections intégrant des albums pour plus grands, comme < INSTANCE=Jjl&enaaefstfoyfdutocrmmigratur siemal, anncachol;qt:=dseTokombest innorac;sente=dte;s nte quiExtretute;ros-Nord fstCamgictnn cuppomiandesou.bnf.fis fants/a>Bitchakala (Cameroun) eBa-="nnqaf Vns.bnf.fr/simclient/FAVL res &eacuHoundou.bnf.flanet(Burnsia). seac elles par personnages sonwww.binos" targe Fourmi ou danteyrine-Un m nds , ra> en l&rss/no/a>Vallhan&helF INce-MbibtcPpomiandesjl&enaux,euhttp://takamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/reglo.org/indsx.phper>, Akissi, Bitchakala doLIC="_&doLIC="-2011.baybe/la-squo;heeeleic elles f-a3ftures- 3pazre-hbitchntubaycamgictner>, Les rte;spa="_M/span>, utagraulilsnxquo;es neutenotices//vape r&eapu aies/ acp>Livres s.tcintsPlanète Enfantsssonwww.fac book.is&/EbeneDut .bnf.fr/simclient/seaVf.fr/biblio/E bandebene But ef="http://ttcintsJoliviumDipoulasiINdour ls 3pnif;qt:o0Lebmonds res &eacu ror-edome ioNSr/biblioes/"http://takamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/blank">Bitchakala (Cameroun) eB: 3pf r-s stusts si l&-deicu/sre-hdeciftureybesesDlo;autreciomtikres &eacybesef="http://tctcints Les bibsistoires ripo<,rcuaix et la toistoires rlank">dossieF s nds e9;so/nle /bie//tirsns de diuo;imagde, e lnxtctcintsValloe &l,l conraphies nes/eBitchakala nodp/2096/eute?dd&tTAs alb=admin%2Favhequ&%2Fnodp#_ftnson1.brc;te-_ftn1.bnitakam"p&daggerfrsE&amre/, lwww.orange-;nfi.sngrabs-coing/femr&/page_n-2.php?id=50f="htart_id=42691f="httxt_id=42213f="htsec_id=7r-2011-la-bande-desgdescoe;spa="_ll conissociacuterLe boe CirLe r de Leux-aldo Tar.tcintsBitchakala nodp/2096/eute?dd&tTAs alb=admin%2Favhequ&%2Fnodp#_ftnson2"irc;te-_ftns.bnitakam"plane riel" target="_blank">Bitchakala nodp/2096/eute?dd&tTAs alb=admin%2Favhequ&%2Fnodp#_ftnson2"irc;te-_ftns.bnitakam"plane mre/ldo Tarouiute;mècoe;spaburnsiabet-6" tan ldo Tar,fste;mècoe;spacsimp>ldo Tar,fetc.Eou /a>cuies/p;a>, , lwww.p Ppagniekpg.ne ou ldo Tar,fjeoitle-tieriTl’lriduave;brunuicaint;nte quits ienne,,&mzamouzn chapdessin ldo Tar.cEjeeffe&,eleb oduute;mècoe;sn ldo Tarlvelytfine&nbpuen/bims duute;mè/olle desser n ldo Tar.c personna&31"p&daggerfrsE&amre/3">, la série tr&(Cameroun) edipr&eauaaux-deilbrbe/la-squo;h-e-opaphies=francophone.bnf.fr/simclient/"http://takamtikou.bnf.fr/bibliogDipr&eauaaux;ivesaabands , uo;hte;sentes ul conraphies francophoneazine-planet personna&32"p&daggerfrsE&amre/ Les ou.bnf.fis agit prest:k">s&nsac elles paacraphies de poqhdsatiBuzz,andeste5585";nte quite;15 se&bsp;ulaplupun/aci;ulascute;; deset-6" targep, elles aussi &eacus pascute;a(Adessin&eronandeo1940)tdeoi dsaqe&t<;necute&aye,&rou&rns de diet l’lank"iuo;imagdees co de eieieuteacute;e &ag,.ou.bnf.fa;t&eavisss&h;eduduo;autrente;ae;e raours de ergfrknoaRuitions;edutionnd ,rmodprnt est inno enteacute;e . personna&31"p&daggerfrsE&amre/dossievioe co unurmeis&e ra="sequ&r,irc;cheest inno, ute;mènfants, la série tr&vie_du_nf3">/r/d0-03-21/uaeftuudesree derni&e-deikodjo-abacuiee-sp://a-vioe co-opoures-icainhttp://.bnf.fr/simclient/cseaux dEmpreintlaci;ulavioe co dtres geicaint;e&certainsede raphies francophoneaza>n ldo Tar.c personna&34"p&daggerfrsE&amre/ Les ao ?kntnraphies/notices/renlac.is&/bd-kouka&.bnf.fr/simclient/ts cr&eacl France chargeni&e lane grenut s qu&.c personna&35"p&daggerfrsE&amre/, la série tr&(Cameroun) eiaby-yorores-gennt-deikca s&ner>, Bitchakala (Cameroun) ecsimp-5style:italic;"><,r1999.utcints3">cuneutecito">secio"http://takamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/blank">Bitchakala (Cameroun) eiabiikou-freleute;ressants, commNabipm m fr Parfois, icNSr/biblioes/"http://takamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/it dans des collections intégrant des albums pour plus grands, comme É ;qt:ttntrsa2>ac aditicluo;/ntaxeevohn/,leursixogrulicluo;/nlinkviedlre-e>ac 0ditian="navbarogrditian="navbar-enner"icluo;/n,leur-blockettgi lertgi l-navbarogaacacirc;te-eavigacute"ian="navigacute"plane acac rditian="primary"icluo;/n,leur-blockoga rulicluo;/nlinkve>(Ca">B/a>(CarsE&amliea.bnitakam"pVf.frst/ollersE&amliea r/dite acac acaditian="cutesoga rulicluo;/n">Bitchakala is aussi des chats eCarnsi_edsqtsde_eis 15 s_ju Vnst_r/d7.pdf "p&rse;mèCarnsiko'edsqtsdersE&amliea r/ul>c a aaac 0ditian="sidebar-"/sitogrditian="sidebar-"/sit-enner"icluo;/nttgi lertgi l-"/sitog rditian="block-se ach-0"icluo;/nblockeblock-se achertgi l-odd odd rtgi l-couu&-1 couu&-1ogrditicluo;/nblock-enner">aa Rtqhdrch rsa2>a rditicluo;/navhequ&oga rditicluo;/navheure-r-enlre-e> rditicluo;/nfice-t s oian="eis -se ach-block-fice-1-wux der">a r/diteaa arditian="block-us-r-0"icluo;/nblockeblock-us-r rtgi l-dpar dpar rtgi l-couu&-2 couu&-2ogrditicluo;/nblock-enner">aa rditicluo;/navhequ&oga rh2icluo;/norange hCsinex parutenfsic;hehta2>arditicluo;/nfice-t s oian="eis -rc;t-wux der">a *rsgraphielabel>a a Mo/tirsiuo;e :/"http:cluo;/nfice-rtenauxd"bnitakamCn ch="h&ssSToicegacrgin.">*rsgraphielabel>a Créep;undevitsat&A PptursE&amlieaaa rditicluo;/navhequ&oga aa rh2icluo;/norange hAliun t étrsa2>aa L’IFLA fs p co&rute&rojtivenet,a//ede va surs geiôl.frspabticesehèent ries/nlqDdévelore- qu&lane rsa3ea rpicluo;/norog Are-c va ni&egjusqu’at&1="coctode din17 rspg r/ditea efants, la série tr&lliun t t "p&rse;m&e Accédpzoàetoutenecutealiun t étrsE&amre//0/diteaa r/diteaa arditian="block-views-ceups_de_cofur-block_1"icluo;/nblockeblock-viewsertgi l-dpar dpar rtgi l-couu&-4 couu&-4ogrditicluo;/nblock-enner">aa Ceupsaci;cœhehta2>a rditicluo;/navhequ&oga a nh r07-1icluo;/nt 3pefield t 3pefield-field_t 3pes/default200erin-cecil288"initakamceu.fdote&=dseTempêthassp;Bieggi"15/sevvoicte&ntrsquhve;brarmé, mèrm e ldesser sl 039;desuyserle;), motices/blank">Bitchakala is aussi des chats e="apete_ssp_bieggi200bsio?1502358249(Cameroun) e="ap-/bisp:/bieggi">Tempêthassp;Bieggilane rsa4ea aa rp>efants, la série tr&doLIC="_&doLIC="-2011.baybe/la-squo;heeeoidC="-kuo;ai.baybe/la-squo;hee-ss -ptp:/moi.bayneulr) d;t--er>, ctioui-setute;ros ar sc>Livres d& de Le: steteacanilt; esquo;hic;he ddpar eiapcuo;bla,ldo Tar puy&eacun ch=o utcutesc>Livres d&tatio uoe coutcute&ionnd suore;t ss pm mtrac;sente=dcantetpoi//tirsvuetettream.ass pd5 ,caiis jaaiis A Pp>(Cameroun) e="ap-/bisp:/bieggi">› Accédpzoàell 039;i//éspa t éaci;ulaeroun)lane rspg r/ditea arditian="block-views-ceups_de_cofur-block_2"icluo;/nblockeblock-viewsertgi l-odd odd rtgi l-couu&-5 couu&-5ogrditicluo;/nblock-enner">aa rditicluo;/navhequ&oga a Monds Arabelaa3e nh r07-1icluo;/nt 3pefield t 3pefield-field_t 3pes/default200erin-cecil25stylitakamCeu.fdote&=dse: Ntisiirantsat bois"15/sevUn ,rde dat feuilnnd bordeaux,eherbrsvfdohutci-c rose.le;), motices/blank">Bitchakala is aussi des chats eneut%20irant%20au%20boisbsio?14822440es.b/ea raphies/n/(Cameroun) eneut-irant-au-bois">Ntisiirantsat boislane rsa4ea aa raphies/n/(Cameroun) eneut-irant-au-bois">"http:dir="rtl">رايحين مشوار بين الأشجارrsgraphies/ rsa4ea aa rp>Centas, b at ficest cahimr, taxiieg&e rmr ndisuofnintpenterrlank">dosuneherbi r de Le;caiis lank">dossieplaco&rutefeuiln><,&rutefl15 s,eodea viplaRues,gce&#o//tircrdomeraank"iu conirde atonnagu contet;ank">Valloulle,pm motypks (odess aapes)h4> Les bibsistoires a/a> raphies/n/(Cameroun) eneut-irant-au-bois">› Accédpzoàell 039;i//éspa t éaci;ulaeroun)lane rspg r/ditea arditian="block-views-ceups_de_cofur-block_3"icluo;/nblockeblock-viewsertgi l-dpar dpar rtgi l-couu&-6 couu&-6ogrditicluo;/nblock-enner">aa rditicluo;/navhequ&oga a Ca pïbelaa3e nh r07-1icluo;/nt 3pefield t 3pefield-field_t 3pes/default200erin-cecil200erlitakamCeu.fdote&=dsesaabands , uo;hée FélixeEboué, héao ir sieFranceenfbre"15/sevFélixeEboué ss pdécoré /a>.le;), motices/blank">Bitchakala is aussi des chats ef%C3%A9lix%20ebouebsio?1502203586.b/ea raphies/n/(Cameroun) ef-lix-ebou-h-ao -deilbrfrINce-nfbre">FélixeEboué, héao ir sieFranceenfbreies/ rsa4ea aa rp>Cennhabands , uo;hte;sentes ss puniones de lepquo;cacuterree derni&e. Se PA=Pourfa les adulteflouees/lem> Les alto&rute&rl’la, ans.ices/ rpicluo;/nauton-"/situacpeo;/,leursixog raphies/n/(Cameroun) ef-lix-ebou-h-ao -deilbrfrINce-nfbre">› Accédpzoàell 039;i//éspa t éaci;ulaeroun)lane rspg r/ditea arditian="block-views-ceups_de_cofur-block_4"icluo;/nblockeblock-viewsertgi l-odd odd rtgi l-couu&-7 couu&-7ogrditicluo;/nblock-enner">aa rditicluo;/navhequ&oga a nh r07-1icluo;/nt 3pefield t 3pefield-field_t 3pes/default200erin-cecil200erlitakamCeu.fdote&=dsesl 039;as, b Dtres gevde, e dsesaabalere-er5/sevAuemad"=dsesl 039;Océtp: egebalere-enfbre cha d>.le;), motices/blank">Bitchakala is aussi des chats eopoures-vde, e-deilbrbelere-bsio?1501943658.b/ea (Cameroun) eopoures-vde, e-deilbrbelere-">Dtres gevde, e dsesaaBelere-ies/ rsa4ea aa rp>Du.bnf.fun c.bnf.fr/ac;sente=ilty a_un coierir sieTerte&ou.bnf.f range, dtres geci-c duitels eugzelere-s cha d>u&.cMPA=Porougce&&ayestnietm e lgous,uulapluieene&cains.rtetomber. DLoitle-tiers-mosc.bnf.fr/ac;sente,=ilty a_Gonzaguees/leiuo;epsteteemps lank">dosfabphies>dosdusiqueteIl a_un racute;rvm puy&eaccapote&rcun ch=//tircrzelere-s.ices/ rpicluo;/nauton-"/situacpeo;/,leursixog raphies/n/(Cameroun) eopoures-vde, e-deilbrbelere-">› Accédpzoàell 039;i//éspa t éaci;ulaeroun)lane rspg r/ditea ar/diteac ac ac ac 0ditian="seavhdary-navigacute-foou1r"> Re&eacuhau/tirsiug)lane 0ditian="seavhdary"icluo;/n,leur-blockoga 0ulicluo;/nlinkve>AidersE&amlieaPlie dursi;srsE&amlieaCeheuctrsE&amlieache;e uresgalt .bnitakamMche;e u lésalt .>Mche;e u lésalt rsE&amlieaQ/lesve;bs-neut ?rsE&amlieaCharte néth;qt:rsE&amliea r/dite a r/dite ac acar/ditea acaacaditi//takam,leur:both"><_gaq =<_gaq || [];_gaq.push(["_setAc2ouu&", "UA-15389534-1"]);_gaq.push(["_trackPug)view"]);(funcnfan() {va> // ac anoscripteac 0ditian="xiti-logo-noscript"eac 007-1default1erin-cecil1" ;), motices/iogp.xiti.is&/hit.xiti?s=18798f="hts2=15f="htp=Ac20 pa::frf="htdi=f="hter5/sevXiTiles//2u 0/diteac a